Familles paysannes et marché : de l’engagement pour le commerce des fourrures au Canada au XVIIIe siècle

Familles paysannes et marché : de l’engagement pour le commerce des fourrures au Canada au XVIIIe siècle

Familles paysannes et marché : de l’engagement pour le commerce des fourrures au Canada au XVIIIe siècle

Familles paysannes et marché : de l’engagement pour le commerce des fourrures au Canada au XVIIIe siècles

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Référence bibliographique [4471]

Wien, Thomas. 2003. «Familles paysannes et marché : de l’engagement pour le commerce des fourrures au Canada au XVIIIe siècle». Dans Famille et marché : XVIe-XXe siècles , sous la dir. de Christian Dessureault, Dickinson, John Alexander et Goy, Joseph, p. 167-180. Sillery (Québec): Septentrion.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« Exploratoire, notre enquête vise tout particulièrement les modalités de la participation des paysans à cette activité [le commerce des fourrures]. » (p. 168)
Questions/Hypothèses :
« À quelle condition les hommes étaient-ils prêts à s’engager et les familles paysannes, prêtes à les laisser partir. » (p. 168)

2. Méthode



Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


« Devant leur manque manifeste d’enthousiasme malgré l’appât du gain, force nous est de chercher une explication ailleurs. Il convient sans doute de revenir à la case départ et rappeler le caractère ardu du travail des engagés : tâches éreintantes, absences prolongées, danger de noyade ou de mort violente. L’historiographie, peut-être un peu trop marquée par le folklore, n’a pas assez souligné que tout le monde n’était pas fait pour ce métier. Encore faut-il expliquer pourquoi des empêchements de ce genre frappent autant les fils de voyageurs assidus, que tout porterait à croire prédisposés à s’engager.
Mais n’est pas nécessairement prédisposé celui que l’on croit. Si nous élargissons la perspective pour englober les autres transactions intergénérationnelles, dont la transmission des héritages, il n’est pas à exclure que bon nombre de fils d’engagés assidus soient prédisposés à ne pas s’engager, ou du moins pas trop souvent. Cette prédisposition serait le fruit de la réussite de la stratégie d’accumulation du père. » (p. 178)