L’expérience de grands-parents d’avoir un petit-enfant atteint de cancer

L’expérience de grands-parents d’avoir un petit-enfant atteint de cancer

L’expérience de grands-parents d’avoir un petit-enfant atteint de cancer

L’expérience de grands-parents d’avoir un petit-enfant atteint de cancers

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Référence bibliographique [4382]

Charlebois, Sylvie. 2004. «L’expérience de grands-parents d’avoir un petit-enfant atteint de cancer». Montréal (Québec), Université de Montréal, Département des sciences infirmières.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« Le but de cette recherche qualitative de type phénoménologique consiste à décrire et comprendre la signification que des grands-parents donnent à l’expérience d’avoir un petit-enfant [4 à 12 ans] atteint de cancer. » (p. iii)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
« Huit grands-parents ayant un petit-enfant âgé de 8 à 12 ans et atteint de cancer en phase curative ont accepté de participer à une entrevue semi-structurée portant sur leur expérience comme grand-parent d’avoir un petit-enfant atteint de cette maladie. » (p. iii)

Instruments :
Guide d’entrevue et questionnaire sociodémographique

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


« Alors que le taux de mortalité a considérablement diminué chez les enfants atteints de cancer depuis les 50 dernières années, l’intérêt des soins infirmiers s’est davantage axé vers les besoins psychosociaux de ces enfants et leur famille. Quoique les grands-parents soient considérés, dans la société contemporaine, comme des membres actifs et très significatifs au sein des familles, peu de chercheurs se sont intéressés à eux dans le domaine du cancer infantile. [...]
L’analyse des données, assistée par la méthode phénoménologique de Giorgi (1997), fait ressortir trois thèmes centraux caractérisant la signification de l’expérience d’avoir un petit-enfant atteint de cancer. Le premier thème central est celui de ’vivre la pire des expériences’ et comporte les sous-thèmes suivants : vivre une panoplie d’émotions, éprouver un sens accablant d’injustice, se sentir impuissant et vivre avec l’épée de Damoclès. Le deuxième thème central, ’devoir soutenir comme un rôle crucial du grand-parent’, comporte les sous-thèmes suivants : être toujours présent, s’impliquer en offrant du soutien instrumental et émotionnel et se cacher derrière un paravent. Enfin, le troisième thème central à l’expérience des participants est celui de ’e sentir soutenus pour mieux tenir le coup’ et qui englobe les sous-thèmes qui suivent : en parler, croire en quelque chose, s’informer, rationaliser, vivre au temps présent et se changer les idées. » (pp. iii-iv)