La vitalité ethnolinguistique subjective des Montréalais d’origine allemande

La vitalité ethnolinguistique subjective des Montréalais d’origine allemande

La vitalité ethnolinguistique subjective des Montréalais d’origine allemande

La vitalité ethnolinguistique subjective des Montréalais d’origine allemandes

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Référence bibliographique [4290]

Falardeau, Audrey. 2004. «La vitalité ethnolinguistique subjective des Montréalais d’origine allemande». Mémoire de maîtrise, Montréal, Université du Québec à Montréal, École de langues.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«La présente étude se propose d’analyser et de comparer la vitalité ethnolinguistique des parents et des adolescents montréalais d’origine allemande afin d’y évaluer les chances de survie de la langue allemande à l’intérieur de ce groupe.» (p. 2)
Questions/Hypothèses :
«Notre hypothèse principale est que la vitalité ethnolinguistique subjective est plus forte chez les parents que chez les adolescents, qu’il y a donc une différence entre le degré de vitalité ethnolinguistique subjective de parents et celui des adolescents et que la vitalité ethnolinguistique subjective des Montréalais d’origine allemande s’affaiblit entre deux générations.» (p. 34)

2. Méthode



Échantillon/Matériau :
Trente-neuf Montréalais d’origine allemande (adolescents et leurs parents)

Instruments :
Deux questionnaires développés dans le but de mesurer la vitalité ethnolinguistique subjective des participants : un pour les adolescents, l’autre pour les parents
Type de traitement des données :
Analyse statistique et analyse de contenu

3. Résumé


« C’est en nous basant sur la théorie de la vitalité ethnolinguistique subjective et sur les études menées par Allard et Landry que nous avons étudié la vitalité ethnolinguistique subjective des Montréalais d’origine allemande. En nous inspirant du questionnaire Beliefs on the Ethnolinguistic Vitality Questionnaire de Allard et Landry, nous avons fait passer deux questionnaires à nos sujets : le premier questionnaire s’adressait aux adolescents de l’école allemande de Montréal Alexander-von-Humboldt Schule, et le deuxième s’adressait aux parents de ces adolescents. C’est à partir de ces perceptions de vitalité ethnolinguistique que nous avons pu évaluer si la langue allemande a des chances de survie à l’intérieur de cet échantillon. Nous avons trouvé que la vitalité ethnolinguistique subjective des Montréalais d’origine allemande est forte, mais que la vitalité ethnolinguistique subjective des parents est plus forte que celle de leurs adolescents. Ces résultats démontrent que la vitalité subjective s’affaiblit de la génération des parents à celle des adolescents chez cet échantillon et que la langue allemande a de faibles chances d’y survivre.» (résumé)