Les représentations mentales d’attachement des enfants négligés et non négligés en lien avec les troubles de comportement extériorisés et intériorisés

Les représentations mentales d’attachement des enfants négligés et non négligés en lien avec les troubles de comportement extériorisés et intériorisés

Les représentations mentales d’attachement des enfants négligés et non négligés en lien avec les troubles de comportement extériorisés et intériorisés

Les représentations mentales d’attachement des enfants négligés et non négligés en lien avec les troubles de comportement extériorisés et intérioriséss

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Référence bibliographique [4249]

Grenier, Sophie. 2004. «Les représentations mentales d’attachement des enfants négligés et non négligés en lien avec les troubles de comportement extériorisés et intériorisés». Mémoire de maîtrise, Trois-Rivières, Université du Québec à Trois-Rivières, Département de psychologie.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« Le but de la présente étude est de comparer les représentations mentales d’attachement et la présence de troubles de comportement extériorisés et intériorisés chez des enfants négligés et non négligés d’âge préscolaire et scolaire. Cette recherche veut également examiner l’impact de la négligence et des représentations mentales d’attachement sur les troubles de comportement chez les enfants. » (p. ii)

Questions/Hypothèses :
« L’étude vise à mettre à l’épreuve les hypothèses suivantes : 1) Les enfants négligés présenteront des représentations mentales d’attachement plus insécures que les enfants non négligés. 2) Les enfants négligés présenteront plus de troubles de comportement extériorisés et intériorisés que les enfants du groupe de comparaison. 3) Il y aura un lien entre des représentations mentales d’attachement insécures et la présence de troubles de comportement extériorisés et intériorisés. » (p. 4)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
« L’échantillon se compose de 34 dyades mère-enfant, divisées en deux groupes composés 1) d’enfants négligés et 2) d’enfants non négligés. » (p. ii)

Instruments :
« Les sujets devaient répondre à une évaluation portant sur les représentations mentales d’attachement (Separation Anxiety Text; Slough & Greenberg; 1990). Ce test semi-projectif comporte trois échelles : l’attachement, l’autonomie et l’évitement. Une évaluation sur les troubles de comportement était également complétée (Child Behavior Checklist; Achenbach, 1991; 1992). » (p. ii)

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


« La négligence à l’endroit des enfants constitue une problématique importante, car elle met en péril la sécurité et le développement de nombreux enfants. Elle est généralement accompagnée d’insécurité dans la relation d’attachement parent-enfant et elle a des conséquences négatives importantes sur l’adaptation sociale des enfants. Le but de la présente étude est de comparer les représentations mentales d’attachement et la présence de troubles de comportement extériorisés et intériorisés chez des enfants négligés et non négligés d’âge préscolaire et scolaire. Cette recherche veut également examiner l’impact de la négligence et des représentations mentales d’attachement sur les troubles de comportement chez les enfants. Les résultats seront interprétés à la lumière des théories et une autocritique du projet de recherche sera également énoncée. […] Les résultats ne sont pas significatifs concernant le lien entre les échelles du Separation Anxiety Test et les troubles de comportement intériorisés. D’autres analyses révèlent que les enfants négligés présentent significativement plus de troubles de comportement extériorisés que les enfants non négligés. Aussi, plus les enfants ont un score élevé à l’échelle d’autonomie au Separation Anxiety Test, moins ils sont susceptibles de présenter des troubles de comportement extériorisés. L’autonomie mesurée ici réfère à la capacité de l’enfant de faire face à des séparations légères d’avec ses parents. Les autres échelles du Separation Anxiety Test ne sont pas corrélées avec les troubles de comportement. Ces résultats suggèrent que l’autonomie peut être un facteur positif dans l’adaptation sociale des enfants négligés. » (p. ii)