Les représentations sociales de la grossesse à l’adolescence : une étude québécoise

Les représentations sociales de la grossesse à l’adolescence : une étude québécoise

Les représentations sociales de la grossesse à l’adolescence : une étude québécoise

Les représentations sociales de la grossesse à l’adolescence : une étude québécoises

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Référence bibliographique [4247]

Guilbert, Edith, Dufort, Francine et St-Laurent, Louise. 2004. «Les représentations sociales de la grossesse à l’adolescence : une étude québécoise ». Revue canadienne de santé publique / Canadian Journal of Public Health, vol. 95, no 4, p. 281-284.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« Les objectifs de cette étude sont de documenter les thèmes autour desquels s’organisent les représentations respectives des adolescentes et adolescents et des intervenantes au regard de la grossesse à l’adolescence et d’identifier les convergences et les divergences entre les jeunes et les intervenantes. » (extrait de l’article, numéro de page absent)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
« 10 groupes d’adolescentes (n = 93), 8 groupes d’adolescents (n = 57) et 13 groupes d’intervenantes (n = 90). La moyenne d’âge des jeunes était de 16,2 ans et 71,7 % se disaient sexuellement actifs. La moyenne d’âge des intervenantes était de 39,3 ans; elles provenaient des milieux médical (55,1 %), psychosocial (28,1 %) et scolaire (16, 9 %). » (extrait de l’article, numéro de page absent)

Instruments :
Guide d’entretien

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


« Entre 1980 et 1997, le taux de grossesse à l’adolescence au Québec est passé de 24,1 à 35,7 pour 1 000 femmes de moins de 20 ans, soit une augmentation de 48 %. [...] Ce bilan suggère que les jeunes ne font pas un usage systématique de contraception, ceci étant, d’ailleurs, illustré par une enquête menée en 1994 au Canada, indiquant qu’une adolescente sur quatre, sexuellement actives, n’en utilisait pas. Plusieurs modèles, issus de la psychosociologie, existent pour expliquer le comportement contraceptif. [...] Cependant, ils ne tiennent pas compte des représentations sociales des intervenants eu égard à la prévention des grossesses.
Des travaux ont établi l’importance des représentations dans le processus de diffusion et d’assimilation de l’information dans les pratiques préventives. Farr et Moscovici ont montré qu’il vaut mieux ne pas heurter de front les représentations des groupes auxquels des messages sont adressés et viser à tenir compte de ces représentations plutôt que de les confronter. » (extrait de l’article, numéro de page absent)
Ainsi, cette présente étude explore les représentations des adolescents (es) et des intervenantes à l’égard de la grossesse à l’adolescence par le biais de groupes de discussion.
« Le débat s’est organisé autour de la question de la poursuite ou non de la grossesse. Quatre orientations ont pu être dégagées : négative, positive, ambivalente et dynamique, desquelles nous avons identifié quatre types de représentation : grossesse-problème, grossesse-projet, grossesse-tension et grossesse-pouvoir. Pour chacun de ces types, nous présentons les éléments sur lesquels jeunes et intervenantes sont en accord (convergences) et les éléments sur lesquels jeunes et intervenantes divergent d’opinions (divergences). » (extrait de l’article, numéro de page absent)

Le rapport de recherche complet fait l’objet d’une fiche individuelle dans Famili@ sous le titre : « La grossesse à l’adolescence et sa prévention : au-delà de la pensée magique! »