''Le-mort-n’est-jamais-mort'' : Emprise des origines et conceptions de la mémoire dans l’œuvre de Ying Chen

''Le-mort-n’est-jamais-mort'' : Emprise des origines et conceptions de la mémoire dans l’œuvre de Ying Chen

''Le-mort-n’est-jamais-mort'' : Emprise des origines et conceptions de la mémoire dans l’œuvre de Ying Chen

''Le-mort-n’est-jamais-mort'' : Emprise des origines et conceptions de la mémoire dans l’œuvre de Ying Chens

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Référence bibliographique [4196]

Lapointe, Martine-Emmanuelle. 2004. «''Le-mort-n’est-jamais-mort'' : Emprise des origines et conceptions de la mémoire dans l’œuvre de Ying Chen ». Voix et Images, vol. 29, no 2, p. 131-141.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Par cet article, l’auteure cherche à expliciter comment les personnages des romans d’Ying Chen, sont inscrits dans une histoire, dans un contexte familial, social et culturel, qui est bien plus grand que l’individu lui-même. «Il s’agira pour l’essentiel d’examiner les différentes conceptions de la mémoire qui s’élaborent dans ces trois romans [’L’ingratitude’ (1995); ’Immobile’ (1998); ’Le champ dans la mer’ (2002)] et de montrer comment elles nouent, de manière souvent paradoxale, les thèmes de l’exil et de l’enracinement, éclairant par là même la question des identités individuelle et culturelle.» (p. 132)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
« L’ingratitude » (1995); « Immobile » (1998); « Le champ dans la mer » (2002)

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


« Malgré un effacement progressif des indices référentiels, les romans récents d’Ying Chen [...] témoignent à leur manière de l’état de la société contemporaine : ils sont pénétrés par les discours sociaux et pourraient être qualifiés, bien paradoxalement d’ailleurs, de romans familiaux ou de ’récits de filiation’. En effaçant les signes et les traces connus, en préférant l’oubli, en tentant de faire le deuil des origines et du passé, ils esquissent les contours d’une mémoire culturelle qui semble résister au monumental et préférer le non chronologique, le silence et la faille aux grands récits collectifs. » (p. 131)