La monoparentalité patricentrique au Québec : récits de souffrance

La monoparentalité patricentrique au Québec : récits de souffrance

La monoparentalité patricentrique au Québec : récits de souffrance

La monoparentalité patricentrique au Québec : récits de souffrances

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Référence bibliographique [4092]

Petitpierre, Caroline. 2004. «La monoparentalité patricentrique au Québec : récits de souffrance». Mémoire de maîtrise, Montréal, Université du Québec à Montréal, Département de sociologie.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« Ce mémoire de maîtrise se veut une exploration de la famille monoparentale patricentrique, qui permette d’identifier des problématiques pouvant faire l’objet d’études plus approfondies. » (pp. 4-5)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
« [Q]uatre pères monoparentaux et quatre enfants issus de familles patricentriques. » (p. 51)

Instruments :
- Guide d’entretien non directif
- Questionnaire de renseignements généraux

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


« Le quotidien des hommes chefs de familles monoparentales est évidemment différent de celui qu’ils avaient avant d’assumer la garde de leurs enfants; deux cas de figure se présentent. Le père ne peut faire face seul à la responsabilité d’avoir à gérer les repas, lessives, devoirs, l’entretien d’une maison en plus de l’éducation des enfants; il se remarie ou recommence une union avec une femme qui le secondera dans ses tâches parentales. Seconde possibilité, qui s’applique à la majorité des cas dont nous avons rapporté les récits, soit cinq familles sur huit, le père (après une première phase d’adaptation) ne considère pas les multiples devoirs qui lui incombent comme étant trop lourds et préfère vivre seul avec ses enfants, sans qu’une femme s’immisce dans son foyer. Et ce, malgré le manque de ressources disponibles. » (p. 115) « L’idée de la famille dépeinte par les pères monoparentaux est plutôt sombre. Six de ces hommes [...] visaient un idéal de famille de type nucléaire; après l’échec de leur premier couple, duquel ils attendaient stabilité et pérennité, ils ont perdu toute illusion quant à la possibilité de refonder une famille. » (p. 116) « [Néanmoins], les quatre pères [...] rencontrés ont montré un très grand investissement dans la relation à leurs enfants. Ils ont développé un fort attachement à leurs fils ou filles, et ces derniers sont devenus la priorité de leur vie. » (p. 117)