''Faire les noces'' : Le mariage de la noblesse française (1375-1475)

''Faire les noces'' : Le mariage de la noblesse française (1375-1475)

''Faire les noces'' : Le mariage de la noblesse française (1375-1475)

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Référence bibliographique [4047]

Ribordy, Geneviève. 2004. ''Faire les noces'' : Le mariage de la noblesse française (1375-1475). Toronto: Pontifical Institute of Mediaeval Studies.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« En étudiant les moments clés du mariage, nous tenterons de comprendre leur déroulement, leur rôle et leurs enjeux et surtout, de mettre en évidence les convergences et les divergences entre ce portrait du mariage aristocratique et la doctrine ecclésiastique. » (p. xxvi)

Questions/Hypothèses :
« Comment se marie la noblesse au crépuscule du Moyen-Âge? Conserve-t-elle encore ses pratiques aristocratiques traditionnelles de mariage ou a-t-elle assimilé les règles du modèle ecclésiastique? » (p. 138)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
« Nous avons recherché ces mariages susceptibles de nous renseigner sur le modèle matrimonial de la noblesse dans les grandes chroniques françaises, dans les plaidoiries du Parlement de Paris et dans les lettres de rémission attribuées par le Roi de France entre 1375 et 1474 » (p. 138)

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


« Tout au long du Moyen-Âge, deux modèles de mariage s’affrontent. Le mariage aristocratique favorise des unions endogames, facilement dissoutes, nouées par les parents pour des raisons politiques et économiques. L’Église tente de son côté d’imposer un mariage monogame, indissoluble, exogame et fondé sur le consentement des époux. » (p. v) Dans ce texte, « nous décrirons et analyserons un à un les éléments de la formation du mariage : les préliminaires familiaux ou personnels, le rôle des parents et de leur consentement, les fiançailles, les empêchements du mariage, les rites ecclésiastiques, le consentement des époux, les célébrations profanes, et finalement la consommation. » (p. xxvi) « Nous avons découvert comme acteurs dominants des tractations matrimoniales les hommes et les familles, reléguant la femme au rôle secondaire. » (p. 138)