Impact du traitement kangourou sur les contingences dans les interactions mères-enfants

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Impact du traitement kangourou sur les contingences dans les interactions mères-enfants

Impact du traitement kangourou sur les contingences dans les interactions mères-enfantss

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Référence bibliographique [4044]

Richer, Geneviève. 2004. «Impact du traitement kangourou sur les contingences dans les interactions mères-enfants». Mémoire de maîtrise, Québec, Université Laval, Département de psychologie.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« Cette étude vise donc à démontrer qu’au plan psychologique, les soins kangourous permettent d’améliorer la qualité des interactions mères-enfants, en rendant les contingences sociales plus positives chez les dyades mères-enfants ayant profité de l’intervention, comparées à celles ayant expérimenté la méthode traditionnelle. » (p. i)

Questions/Hypothèse :
« Il sera prédit que les dyades ayant bénéficié d’une intervention favorisant les rapports interactifs entre la mère et l’enfant dès la naissance (soins kangourous) présenteront davantage de rapports contingents dans les relations lors d’une mesure à 15 mois d’âge corrigé que les dyades n’en ayant pas bénéficié. De plus, on pourrait s’attendre à ce que les enfants du groupe intervention tentent davantage de rétablir une cohérence dans les rapports lors d’une violation de contingence. Finalement, on pourrait s’attendre à ce que le type de contingences sociales soit plus positif dans le groupe expérimental, puisque des rapports plus contingents sont généralement liés davantage à des affects positifs que négatifs. » (p. 11)

2. Méthode

Échantillon/Matériau :
- 67 dyades mères-enfants de Bogotà en Colombie, 39 dans le groupe kangourou et 28 dans le groupe contrôle;
- 23 dyades mères-enfants comme groupe témoin.

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


« La méthode kangourou est instaurée depuis déjà plusieurs années dans les unités de soins néonataux à travers le monde, particulièrement dans les pays en voie de développement, afin de pallier à un manque de ressources pour traiter des enfants nés prématurément. Cette méthode a déjà fait l’objet de plusieurs recherches portant sur ses bienfaits physiologiques et psychologiques. » (p. i)
Cette étude se veut une comparaison entre la méthode kangourou et la méthode traditionnelle en regard de ses bienfaits et de son efficacité.
« Les résultats obtenus ne confirment pas l’hypothèse émise au départ, puisqu’aucune différence significative n’est observée entre les groupes intervention et contrôle. Cependant, l’ajout d’un groupe témoin d’enfants nés à terme révèle la présence de différences entre les groupes, soit une augmentation de la fréquence de contingences négatives et positives dans le groupe expérimental et un nombre moins élevé de comportements passifs et négatifs chez les enfants de ce groupe. Les résultats obtenus suggèrent donc un effet positif de l’intervention sur les fréquences de contingences et les comportements des enfants. » (p. i)