Vers l’indifférence des sexes? Union civile et filiation au Québec

Vers l’indifférence des sexes? Union civile et filiation au Québec

Vers l’indifférence des sexes? Union civile et filiation au Québec

Vers l’indifférence des sexes? Union civile et filiation au Québecs

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Référence bibliographique [4001]

Tahon, Marie-Blanche. 2004. Vers l’indifférence des sexes? Union civile et filiation au Québec. Montréal: Les Éditions du Boréal.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« L’irruption de la revendication du mariage homosexuel et les conséquences de sa reconnaissance constituent une question fondamentale au regard de la construction de l’égalité et méritent à ce titre un examen dépassionné. Les bons sentiments ne peuvent présider à une politique bonne. Ce livre est destiné à illustrer ce fait. » (p. 14)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
- « [D]iscussions tenues en commission parlementaire avant l’adoption du projet de loi 84 » (quatrième de couverture)
- Données documentaires diverses

Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


« Le chapitre 1 de ce livre propose une analyse sociologique des transformations de la famille destinée à mieux saisir comment la revendication de la reconnaissance légale de l’homofamille s’exprime maintenant au Québec et ailleurs [...]. » (p. 12) Les chapitres 2 et 3 rapportent plusieurs propos tenus en commission parlementaire dans le cadre de l’adoption de la loi 84. « En révélant combien la référence religieuse continue à empreindre la réflexion de nombreux intervenants, ce débat appelait à préciser les enjeux de la redéfinition du mariage comme l’union de ’deux personnes’, ce à quoi le chapitre 4 se consacre. Dans le dernier chapitre, je tente de montrer que, malgré les apparences, l’établissement de « nouvelles règles de filiation » au Québec, à l’occasion de l’institution de l’union civile, atteste un processus de rebiologisation de la paternité et de la maternité, alors que, depuis deux siècles, les féministes luttaient pour faire admettre que la citoyenneté est étrangère aux ’déterminations de sexe’. » (p. 13)