Divorce : Faits, causes et conséquences

Divorce : Faits, causes et conséquences

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Divorce : Faits, causes et conséquencess

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Référence bibliographique [3954]

Ambert, Anne-Marie. 2005. Divorce : Faits, causes et conséquences. Ottawa (Ontario): Institut Vanier de la famille / Vanier Institute of the Family.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« Le présent document répond aux principales questions récurrentes concernant le divorce. Il clarifie en outre les fausses interprétations découlant de la complexité des statistiques sur le divorce, de même que ses causes et conséquences. » (p. 1)

Questions/Hypothèses :
« Est-ce vrai qu’un mariage sur deux échoue? Comment mesurons-nous le divorce? Les taux de divorce sont-ils en hausse ou en baisse? Comment les taux canadiens se comparent-ils à ceux des autres pays? Combien d’enfants vivent dans des familles biparentales ou monoparentales? La cohabitation est-elle fréquente? Le remariage est-il courant? » (site Web de l’Institut Vanier de la famille, [http://www.ivfamille.ca/library/cft/divorce_05_fr.html], visité le 1er août 2006)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Le présent document cite diverses statistiques provenant, pour la plupart, d’études réalisées par Statistique Canada.

Type de traitement des données :
Analyse de contenu et analyse statistique

3. Résumé


« Le phénomène du divorce est beaucoup plus complexe qu’on ne le croit généralement. En outre, les statistiques sur le divorce sont difficiles à comprendre et, par conséquent, souvent mal interprétées. Dans l’ensemble, plus du tiers de tous les mariages au Canada se solde par un divorce et ce taux est plus élevé dans le cas des remariages et en particulier, des cohabitations. Dans ce dernier cas, le taux avoisine 60 %. À l’heure actuelle, il n’existe aucune prévision fiable quant à une hausse ou à un déclin marqué des taux de divorce dans un proche avenir. Il est regrettable que nous n’ayons pas plus d’information concernant la dissolution des unions libres, surtout lorsqu’il y a des enfants […]. Le divorce et le remariage sont des institutions pour adultes. Ils ont pour objet de séparer les membres d’un couple qui ne peuvent plus vivre ensemble et de permettre aux anciens époux d’avoir un autre conjoint. Comme institutions, le divorce et le remariage ne sont pas nécessairement dans le meilleur intérêt des enfants, et comme il a été démontré plus haut, le divorce n’est pas une expérience toujours positive pour les adultes non plus, pas plus que les taux élevés de divorce ne sont fonctionnels pour la société. Nous avons vu que le divorce est souvent accompagné de la pauvreté ou d’une diminution importante des ressources financières. Ce facteur contribue à amplifier les effets négatifs du divorce sur la cellule familiale mère-enfant et sur les chances de l’enfant dans la vie. » (p. 27)