Résilience et guérison : Trajectoires d’enfants agressés sexuellement

Résilience et guérison : Trajectoires d’enfants agressés sexuellement

Résilience et guérison : Trajectoires d’enfants agressés sexuellement

Résilience et guérison : Trajectoires d’enfants agressés sexuellements

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Référence bibliographique [3847]

Collin-Vézina, Delphine, Hébert, Martine et Daigneault, Isabelle. 2005. «Résilience et guérison : Trajectoires d’enfants agressés sexuellement ». Psychologie Québec, vol. 22, p. 33-35.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« Ce texte a pour objectif d’identifier les facteurs de risque qui influencent la présence de résilience et de discuter des trajectoires que peut prendre l’expression des symptômes de détresse à la suite d’abus vécus. [...] Au-delà des chiffres et des faits, cet article se veut également un outil de réflexion pour les cliniciens qui œuvrent auprès d’enfants agressés sexuellement. » (p. 33)

Questions/Hypothèses :
Les auteures se demandent « [q]ui sont ces enfants résilients? Ceux qui le sont au moment du dévoilement le restent-ils au cours de leur vie? Ne pourrait-on pas déceler derrière cette apparente résilience un phénomène de symptômes latents, une détresse en dormance? » (p. 33)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Données documentaires diverses

Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


Les auteures précisent qu’« [...] il s’avère nécessaire de bien évaluer non seulement la nature des gestes posés lors de l’agression sexuelle, mais aussi le contexte familial dans lequel l’enfant évolue, de même que les ressources personnelles de l’enfant agressé sexuellement et de sa mère, afin d’adapter le traitement offert en fonction de leurs besoins. Il est primordial d’identifier les enfants les plus à risque de développer des trajectoires menant vers une complexité traumatique, afin d’offrir le plus tôt possible des services spécialisés dans les conséquences des agressions sexuelles. Les résultats soulignent également la nécessité de suivre l’évolution des enfants pendant plusieurs mois après le dévoilement initial. Le seul fait qu’un enfant ne présente pas de symptômes au moment du dévoilement ne devrait en aucun cas nous aveugler concernant les problèmes potentiels qu’il pourrait développer. Un suivi des enfants agressés sexuellement, qu’ils présentent ou non des symptômes lors de l’évaluation initiale, s’avère donc nécessaire de manière à anticiper les problèmes qui pourraient surgir. » (p. 35)