Étude exploratoire du point de vue des femmes et des hommes sur les services utilisés en matière de violence conjugale

Étude exploratoire du point de vue des femmes et des hommes sur les services utilisés en matière de violence conjugale

Étude exploratoire du point de vue des femmes et des hommes sur les services utilisés en matière de violence conjugale

Étude exploratoire du point de vue des femmes et des hommes sur les services utilisés en matière de violence conjugales

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Référence bibliographique [3794]

Dubé, Myriam, Rinfret-Raynor, Maryse et Drouin, Christine. 2005. «Étude exploratoire du point de vue des femmes et des hommes sur les services utilisés en matière de violence conjugale ». Santé Mentale au Québec, vol. 30, no 2, p. 301-320.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« Les données présentées dans cet article proviennent d’une recherche qui vise à connaître les points de vue de femmes victimes de violence conjugale, et d’hommes exerçant des comportements violents envers leur conjointe en contact avec diverses ressources. Leurs points de vue portent sur 1) les interventions effectuées auprès d’eux, 2) l’impact des interventions sur la violence et sur eux et 3) les liens entre les ressources utilisées. » (p. 304)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
« 36 participants, soit 18 femmes subissant la violence d’un conjoint et 18 hommes exerçant de la violence envers une conjointe. » (p. 305)

Instruments :
Guide d’entretien

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


« La présente étude est la première qui, à partir d’une démarche qualitative du discours des femmes victimes de violence conjugale et des hommes ayant exercé des comportements violents envers leur conjointe, a permis d’explorer la perception des interventions reçues, de leur cohérence, de leur complémentarité et de leurs effets sur la cessation de la violence et sur le cheminement des individus. Les résultats démontrent, entre autres choses, que les répondants, mais surtout les répondantes, consultent un grand nombre d’intervenants-es qui proviennent d’un nombre aussi grand de ressources. Cependant, la lourdeur de leurs démarches ne vient pas tant du nombre d’organismes fréquentés ou de la trajectoire effectuée à travers ces institutions, mais plutôt d’un manque de coordination intrasectoriel et intersectoriel entre les professionnels-les de ces ressources. » (p. 301)