Quitter un ancrage en eaux troubles : l’éducation somatique et le rapport au corps de la femme incestuée (une autoethnographie)

Quitter un ancrage en eaux troubles : l’éducation somatique et le rapport au corps de la femme incestuée (une autoethnographie)

Quitter un ancrage en eaux troubles : l’éducation somatique et le rapport au corps de la femme incestuée (une autoethnographie)

Quitter un ancrage en eaux troubles : l’éducation somatique et le rapport au corps de la femme incestuée (une autoethnographie)s

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Référence bibliographique [377]

Beaudry, Lucie. 2011. «Quitter un ancrage en eaux troubles : l’éducation somatique et le rapport au corps de la femme incestuée (une autoethnographie)». Mémoire de maîtrise, Montréal, Université du Québec à Montréal, Département de danse.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Dans ce mémoire, j’examine quels ont été les impacts de l’éducation somatique sur mon rapport au corps incestué et mon mal-être. Je partage en quoi mes apprentissages somatiques ont contribué à une meilleure compréhension de la relation entretenue avec moi-même ainsi qu’à l’assainissement d’habitudes visant à engourdir et abstraire le corps.» (p. x)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
L’auteure utilise son propre vécu et son corps lors des expériences somatiques.

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


«Mon étude autoethnographique est constituée de diverses expériences somatiques et se fonde sur des données recueillies selon trois phases distinctes, soit des données qualifiées de ‘conscientes’ et ‘hyper conscientes’ colligées depuis mon entrée au programme en éducation somatique à l’hiver 2008, ainsi que des données ‘pré-éducation somatique’, soit antérieures à mes études supérieures. Ce processus m’a d’abord permis d’apprendre à sentir mon corps pour ensuite rendre possible l’identification d’habitudes et comportements problématiques qui nourrissaient inconsciemment une fuite et un contrôle du corps. Prendre conscience de moi par l’expérience du mouvement a favorisé une ré-harmonisation de ma personne et un plus grand pouvoir d’action sur moi (empowerment). Mes différents apprentissages somatiques ont rendu possibles des changements profonds dans ma façon de vivre le corps en plus de favoriser un mieux-être au quotidien. À la lumière de mon expérience, le développement d’une conscience somatique est un sujet d’investigation qui mérite d’être approfondi chez les victimes d’agression sexuelle.» (p. x)