Ma gang, c’est ma famille... une expression à ne pas prendre à la légère

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Ma gang, c’est ma famille... une expression à ne pas prendre à la légère

Ma gang, c’est ma famille... une expression à ne pas prendre à la légères

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Référence bibliographique [3711]

Hamel, Sylvie et Brisebois, René-André. 2005. «Ma gang, c’est ma famille... une expression à ne pas prendre à la légère ». Défi jeunesse, vol. 11, no 2, p. 12-21.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« Cet article synthétise les connaissances acquises lors de [nos] premières recherches et mises à jour par nos études subséquentes sur les caractéristiques personnelles et l’écologie sociale des jeunes membres de gangs. Une attention particulière est accordée à la famille, attention qui se reflète dans les écrits scientifiques sur les gangs en général. » (p. 12)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Les auteurs emploient les résultats de deux recherches intitulées Jeunesse et gangs de rue, phase 1 et 2 (Hébert, Hamel et Savoie, 1997; Hamel, Fredette, Blais et Bertot, 1998). La phase 1 est une recension des écrits scientifiques sur le sujet et la phase 2 est une recherche de terrain. Diverses autres recherches sur le sujet sont aussi citées.

Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


« Le texte s’articule autour de trois volets. Le premier volet met en relief quelques éléments clés des connaissances développées dans le cadre des premières recherches. Ces éléments dévoilent l’attachement et le dévouement dont plusieurs jeunes font preuve envers les gangs. Le deuxième volet montre plutôt le détachement et le tiraillement que ces jeunes vivent à l’égard des institutions traditionnelles. D’abord l’école, mais la famille également qui, pour sa part, doit faire face à d’immenses défis, dont ceux de la monoparentalité et de l’immigration. Ensuite, le troisième volet brosse un portrait personnel des jeunes membres de gangs, avec quelques caractéristiques de leur personnalité et des affinités qu’ils développent avec les personnes de leur âge. La conclusion comprend finalement quelques pistes de réflexion en lien avec l’intervention. » (p. 13)