Perspectives de parents en union mixte sur la transmission linguistique intergénérationnelle

Perspectives de parents en union mixte sur la transmission linguistique intergénérationnelle

Perspectives de parents en union mixte sur la transmission linguistique intergénérationnelle

Perspectives de parents en union mixte sur la transmission linguistique intergénérationnelles

| Ajouter

Référence bibliographique [3681]

Kahn, Emmanuel. 2005. «Perspectives de parents en union mixte sur la transmission linguistique intergénérationnelle». Mémoire de maîtrise, Montréal, Université de Montréal, Département d’anthropologie.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« [C]ette étude consistera à recenser les projets parentaux d’ordre linguistique, ainsi que les stratégies que ces parents en union mixte ont mises et/ou envisagent mettre en oeuvre pour les mener à bien. De plus, il s’agira de documenter la diversité des explications que ces parents donnent de leurs choix de projets et de stratégies, ainsi que les enjeux qu’ils associent aux compétences langagières futures de leurs enfants. Pour ce faire, l’approche choisie est celle du ’Life Course’, issue des études en histoire de la famille. » (p. 44)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
« Les vingt-cinq participantes de l’échantillon se déclarent d’origine ’franco-québécoise’, ont au moins un enfant en âge préscolaire issu de leur union avec un partenaire d’une autre origine ’ethnolinguistique’ que la leur, et vivent à Montréal avec leur conjoint et leur(s) enfant(s). Toutes les mères rencontrées ont entre 23 et 40 ans, inclusivement, pour une moyenne de près de 30ans (29,84). » (p. 60)

Instruments :
Guide d’entretien semi-directif

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


« L’union mixte entre individus respectivement associés au groupe majoritaire et à un groupe minorisé a souvent été traitée comme un objet sociologique décontextualisé. Cette étude insiste sur l’importance du contexte sociohistorique pour comprendre ce qu’il [sic] se passe effectivement dans de telles unions. En particulier, nous questionnons les perspectives des mères ’franco-québécoises’, en couple avec des conjoints issus de l’immigration et qui résident à Montréal, sur les compétences linguistiques à venir de leurs jeunes enfants. Sur la base de vingt-cinq (25) entrevues semi-dirigées et dans une perspective de ’Life Course Analysis’, combinée à une conceptualisation du contexte sociohistorique notamment comme un ’espace-temps discursif’, nous montrons que les choix linguistiques parentaux et le sens dont les mères majoritaires les investissent relèvent largement des tensions entre les discours sociaux sur la langue qui sont en circulation dans le contexte sociohistorique du Québec post-loi 101, celui qui encadre leur ’expérience générationnelle’ commune. » (p. iii)