Parent d’élève à risque : un métier complexe

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Parent d’élève à risque : un métier complexes

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Référence bibliographique [3432]

Sheriff, Teresa. 2005. «Parent d’élève à risque : un métier complexe». Dans Regards sur la diversité des familles : mieux comprendre pour mieux soutenir , sous la dir. de Isabelle Bitaudeau, p. 65-68. Actes du colloque présenté à Montréal les 10 et 11 mai 2005. Québec: Gouvernement du Québec, Conseil de la famille et de l’enfance.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
L’auteure s’intéresse au rôle des parents d’enfants qui « [...] ont un plan d’intervention [à l’école] mais ne présentent pas nécessairement de troubles importants d’apprentissage. » (p. 65)

Questions/hypothèses:
L’auteure se pose la question suivante : « [c]omment les parents doivent-ils s’y prendre avec ces enfants, que doivent-ils comprendre de ce qui leur arrive? » (p. 67)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Données documentaires diverses

Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


« On peut définir un enfant à risque comme celui qui se bute à des difficultés pouvant mener à un échec scolaire. Ces difficultés peuvent être causées par des retards d’apprentissages [sic], des troubles émotifs, causes auxquelles certains auteurs ajoutent des troubles dans le milieu familial. » (p. 65) L’auteure s’interroge sur le rôle que les parents de ces enfants peuvent jouer lorsque l’école met en branle un plan d’intervention. Elle arrive à la conclusion que « [l]es parents d’élèves à risque aimeraient le plus souvent devenir des partenaires de l’école, ils aimeraient participer à la lecture des problèmes proposés par les experts scolaires. Mais il va de soi que si ces parents sont en situation de blessure narcissique, s’ils manquent de temps ou bien encore s’ils sont en situation de pauvreté ou si leur réseau familial est trop étroit et inapte à les soutenir, tous ces facteurs vont influencer leurs rapports avec l’école. La population des parents d’élèves à risque n’est absolument pas homogène et au vu de cette disparité, l’école va être fortement sollicitée et portée à faire plus que sa part. Le seul moyen d’y arriver réellement est de compter sur la communauté. » (p. 68)