Individu, parenté et droits de l’homme. Pour une sociologie des débats éthiques sur la famille

Individu, parenté et droits de l’homme. Pour une sociologie des débats éthiques sur la famille

Individu, parenté et droits de l’homme. Pour une sociologie des débats éthiques sur la famille

Individu, parenté et droits de l’homme. Pour une sociologie des débats éthiques sur la familles

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Référence bibliographique [3404]

Théry, Irène. 2005. «Individu, parenté et droits de l’homme. Pour une sociologie des débats éthiques sur la famille». Dans Familles en mouvance : quels enjeux éthiques? , sous la dir. de Françoise-Romaine Ouellette, Joyal, Renée et Hurtubise, Roch, p. 379-399. Sainte-Foy (Québec): Les Presses de l’Université Laval.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
L’auteure cherche à éclairer par une analyse sociologique, le débat entre individu, famille, parenté et droits humains en tentant de définir quels sens portent ces concepts qui semblent constituants des enjeux éthiques actuels liés à la famille.

2. Méthode


Type de traitement des données :
Essai

3. Résumé


« L’auteur de ce chapitre de conclusion commence par établir les différents sens que portent le mot ’individu’, en contrastant (d’après Louis Dumont) les sociétés traditionnelles holistes et les sociétés individualistes, tout en spécifiant quelques-uns de leurs corollaires et implications. L’auteur poursuit en abordant les thèmes de démocratie et parenté en retraçant l’histoire de leur articulation, depuis la Révolution française, à l’institutionnalisation du mariage, à l’émancipation des femmes et à leurs revendications égalitaires. Elle traite par la suite de l’émergence de nouvelles catégories juridiques, suite à l’implosion du modèle holiste de la famille et poursuit en élaborant autour de la valeur ’naturelle’ de la famille, implicite aux Droits de l’Homme. [L’auteur conclut en rappelant que] la question majeure, dans ce contexte, est de savoir si les sociétés occidentales parviendront à transformer leur système de parenté de façon à tirer toutes les conséquences de la dynamique égalitaire (égalité des sexes, égalité des filiations) qui est le moteur structurel de l’ébranlement de l’ordre matrimonial de la famille, ou si elles céderont à l’idéologie individualiste qui s’est épanouie à la faveur de cette mutation et vient trouver dans un certain usage des droits de l’homme son point d’appui. » (p. 399)