Quelles leçons tirer du programme universel de services de garde à  l’enfance du Québec?

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Quelles leçons tirer du programme universel de services de garde à  l’enfance du Québec?s

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Référence bibliographique [3327]

Baker, Michael, Gruber, Jonathan et Milligan, Kevin. 2006. Quelles leçons tirer du programme universel de services de garde à  l’enfance du Québec?. Toronto: Institut C.D. Howe.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« [...] nous avons analysé les répercussions du programme québécois [de service de garde] sur le marché du travail, le fonctionnement de la famille et le bien-être des enfants [...] » (p. 1)

Questions/Hypothèses :
« [...] devrait-on imiter le modèle québécois, comme le proposent les programmes politiques des libéraux et des néo-démocrates, ou l’éviter, comme le recommandent les conservateurs?» (p. 1)
« Qu’est-ce qui vaut mieux pour les enfants et les parents?» (p. 1)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
- Enquête longitudinale nationale sur les enfants et les jeunes
- « Notre échantillon national de plus de 33 000 enfants porte sur les enfants de 0 à 4 ans, de 1994 à 2002. » (pp. 1-2)

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


« Nous comparons les résultats relatifs aux enfants du Québec et à ceux des autres parties du Canada, ces derniers servant de groupe témoin par rapport auquel nous évaluons nos observations concernant le Québec. Nous comparons le Québec et le reste du Canada avant et après l’introduction du programme, en 1997. Pour mesurer les effets du programme québécois sur les familles, nous nous concentrons sur les mères de famille biparentale par opposition aux mères seules ou aux pères seuls. » (p. 1) À l’issue de leur étude, les auteurs ne peuvent trancher de manière claire quant à savoir si le modèle québécois devrait être exporté à la grandeur du pays. Mais une chose est sûre selon eux, c’est que « [...] l’adoption du modèle québécois à l’échelle du pays coûterait nettement plus que les montants que les partis ont proposé de dépenser lors de la dernière campagne électorale. Une éventuelle dépense de cette ampleur demande que l’on en comprenne bien les avantages potentiels. » (p. 5)