La population vivant sous le seuil de faible revenu en Abitibi-Témiscamingue : un survol de la situation

La population vivant sous le seuil de faible revenu en Abitibi-Témiscamingue : un survol de la situation

La population vivant sous le seuil de faible revenu en Abitibi-Témiscamingue : un survol de la situation

La population vivant sous le seuil de faible revenu en Abitibi-Témiscamingue : un survol de la situations

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Référence bibliographique [3323]

Beaulé, Guillaume. 2006. La population vivant sous le seuil de faible revenu en Abitibi-Témiscamingue : un survol de la situation. Rouyn-Noranda (Québec): Gouvernement du Québec, Agence de la santé et des services sociaux de l’Abitibi-Témiscamingue.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Ce rapport vise à effectuer « [...] l’analyse des données sur le faible revenu pour l’ensemble de l’Abitibi-Témiscamingue, de même que ses différents territoires de réseaux locaux de services [...] » afin de dégager quelques grandes tendances. (p. 31)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Recensement 2001 de Statistique Canada

Instruments :
Questionnaire

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


Ce document présente un portrait de la population de l’Abitibi-Témiscamingue en général mais aussi pour chacun des territoires des CSSS. Ainsi, « L’Abitibi-Témiscamingue comptait 22 170 personnes vivant sous le seuil de faible revenu, ce qui représente un taux de 16 %. [L]e taux de faible revenu a diminué entre 1995 et 2000. [Globalement, il y a davantage de femmes que d’hommes vivant sous le seuil de faible revenu [...] les groupes les plus touchés sont les femmes, surtout celles âgées de 18 à 34 ans, ainsi que les plus âgées, soit 65 ans ou plus. [...] [L]es familles biparentales sont les moins nombreuses à vivre sous le seuil de faible revenu et on remarque peu d’écart selon le sexe, que ce soit chez les parents ou chez les enfants. Le groupe le plus touché est celui des jeunes parents ou des jeunes adultes en couple, âgés de 18 à 34 ans. [L]es familles monoparentales sont davantage touchées par une situation financière difficile, surtout celles dont le chef est une jeune mère âgée de 18 à 34 ans, avec au moins un enfant de moins de 18 ans [...] » (pp. 31-32)