Élaboration et validation du Questionnaire de soutien conjugal (QSC)

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Élaboration et validation du Questionnaire de soutien conjugal (QSC)s

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Référence bibliographique [324]

Brassard, Audrey, Houde, Fanie et Lussier, Yvan. 2011. «Élaboration et validation du Questionnaire de soutien conjugal (QSC) ». Revue canadienne des sciences du comportement / Canadian Journal of Behavioural Science, vol. 43, no 2, p. 69-77.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«La présente étude propose l’élaboration et la validation du Questionnaire de soutien conjugal (QSC), une mesure brève évaluant le soutien émis et reçu au sein de la dyade conjugale.» (p. 69)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«Pour ce faire, 270 jeunes couples ont accepté de répondre au QSC ainsi qu’à l’Échelle d’ajustement dyadique (Spanier, 1976; Sabourin, Valois, & Lussier, 2005). Un an plus tard, 160 couples de l’échantillon initial ont accepté à nouveau de remplir les mêmes questionnaires.» (p. 69)

Instruments :
- Questionnaire de soutien conjugal (QSC)
- L’Échelle d’ajustement dyadique

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


Selon les auteurs, «[…] cette étude a permis de faire ressortir les très bonnes qualités psychométriques du QSC. D’abord, l’instrument s’est avéré fidèle, tel qu’en témoignent la très bonne cohérence interne (en considérant le faible nombre d’items) et la grande stabilité temporelle (compte tenu du délai entre les passations). Aussi, sa validité prédictive a été soutenue par les relations positives (de modérées à fortes) entre le QSC et le DAS aux deux temps de mesure. […] Du point de vue des avantages pratiques, le QSC permet au chercheur d’obtenir un portrait dyadique du soutien dans le couple. De plus, la concision du QSC lui confère un avantage économique qui permet son insertion dans une batterie de tests sans que celle-ci ne devienne trop lourde à administrer. Par contre, la concision peut aussi être la source d’une certaine imprécision si, par exemple, un répondant interprète mal un item ou qu’il omet de répondre à certaines questions. Dans un cadre clinique, le QSC offre l’opportunité, en début de processus, de cerner rapidement la cohérence ou la divergence des perceptions des conjoints à l’égard du soutien.» (p. 74-75)