Relation entre le point de vue de l’enfant sur la violence conjugale, la parentification et les conflits de loyauté

Relation entre le point de vue de l’enfant sur la violence conjugale, la parentification et les conflits de loyauté

Relation entre le point de vue de l’enfant sur la violence conjugale, la parentification et les conflits de loyauté

Relation entre le point de vue de l’enfant sur la violence conjugale, la parentification et les conflits de loyautés

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Référence bibliographique [3190]

Doucet, Martin. 2006. «Relation entre le point de vue de l’enfant sur la violence conjugale, la parentification et les conflits de loyauté». Mémoire de maîtrise, Montréal, Université de Montréal, Département de psychologie.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« L’objectif de cette étude est de prendre en compte les caractéristiques de l’enfant susceptibles de contribuer à l’apparition de la parentification et des conflits de loyauté. » (p. iii)

Questions/Hypothèses :
« Il est prédit que plus l’enfant se blâme, se sent menacé ou craint d’être abandonné, plus il est parentifié. En outre, plus l’enfant se sent menacé ou craint d’être abandonné, plus il vit des conflits de loyauté. » (p. iii)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
« L’échantillon se compose de 79 enfants (41 garçons et 38 filles), âgés de 9 à 12 ans, recrutés en maisons d’hébergement pour femmes victimes de violence conjugale. » (p. iii)

Instruments :
- Children’s Perception of Interparental Conflict;
- CBAPS-Fear of abandonment;
- Parentification Questionnaire Youth;
- Caught in the Middle;
- Children’s Perception of Interparental Conflict.

Types de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


« Les analyses de régression hiérarchique montrent que plus l’enfant se blâme pour la violence ou plus il craint d’être abandonné, plus il est parentifié. Toutefois, la peur de l’abandon permet de prédire la parentification seulement lorsque la violence se déroule entre les deux parents biologiques de l’enfant. De plus, les résultats indiquent que plus l’enfant a peur d’être abandonné, plus celui-ci tend à vivre des conflits de loyauté importants. Les résultats sont discutés en fonction de la contribution relative des différents prédicteurs et de l’incidence de tels résultats quant aux interventions à privilégier auprès des mères et des enfants confrontés à la violence conjugale. » (pp. iii-iv)