La violence faite aux filles dans les familles immigrantes : stratégie préventive

La violence faite aux filles dans les familles immigrantes : stratégie préventive

La violence faite aux filles dans les familles immigrantes : stratégie préventive

La violence faite aux filles dans les familles immigrantes : stratégie préventives

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Référence bibliographique [3098]

Hassini, Nisrine. 2006. La violence faite aux filles dans les familles immigrantes : stratégie préventive. Saint-Laurent, Québec: Centre d’encadrement pour jeunes filles immigrantes.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Le but de cette étude est «[...] d’enrichir le capital des connaissances sur les causes et les conséquences de la violence faite aux filles dans les familles immigrantes, inventorier les politiques existantes de lutte contre la violence faite aux enfants dans les familles, et finalement élaborer une clé d’interventions préventives sur la violence faite aux filles dans les familles immigrantes.» (p.9)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Données documentaires diverses
120 jeunes filles immigrantes, âgées de 12 à 20 ans

Instruments :
Questionnaires
Guide d’entrevue

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


«En 2004, le Centre d’encadrement pour jeunes filles immigrantes (CEJFI) a initié un projet intitulé ’La violence faite aux filles dans les familles immigrantes : stratégie préventive’, ceci suite à certaines plaintes enregistrées et de certains comportements suspects de la part [des] adhérentes dont l’âge sillone entre 12 et 20 ans.» (p.9) L’auteure effectue d’abord une recension des écrits sur la violence faite aux femmes et aux jeunes filles, puis présente la recherche qu’elle a mené auprès de jeunes filles immigrantes au Québec. Elle constate que «[l]es jeunes filles immigrantes et réfugiées continuent de subir la violence au foyer, à l’école et dans les rues du Canada. Elles constituent une cible exceptionnellement vulnérable à de nombreux types de violence à cause de la marginalisation due à leur position sociale.» (p.72) L’étude cherche à démontrer que «[...] les conséquences de la violence faite aux femmes et aux jeunes filles immigrantes sont énormes [...]» et à relever «[...] les divers points qui doivent être revus et améliorés dans la société québécoise, afin d’offrir un meilleur service d’aide et d’écoute aux jeunes filles immigrantes qui subissent des sévices dans leur vie de tous les jours.» (p.72)