Parenté, parentalité et filiation. Des questions cruciales pour l’avenir de nos enfants et de nos sociétés

Parenté, parentalité et filiation. Des questions cruciales pour l’avenir de nos enfants et de nos sociétés

Parenté, parentalité et filiation. Des questions cruciales pour l’avenir de nos enfants et de nos sociétés

Parenté, parentalité et filiation. Des questions cruciales pour l’avenir de nos enfants et de nos sociétéss

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Référence bibliographique [3070]

Joyal, Renée. 2006. «Parenté, parentalité et filiation. Des questions cruciales pour l’avenir de nos enfants et de nos sociétés ». Enfances, Familles, Générations, no 5, p. 1-16.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« L’apparition récente de situations familiales inédites et de demandes de reconnaissance associées à ces situations entraîne un réexamen des notions de parenté, de parentalité et de filiation. Qu’est-ce que la filiation? Quel en est le sens? Et la parenté, en quoi diffère-t-elle de la filiation? Quant à la parentalité, comment la situer au regard de la parenté et de la filiation? Le présent texte examine ces questions du point de vue des enfants. Il brosse un tableau des réalités et des courants de pensée qui ont cours à ce sujet dans le monde occidental, en accordant une attention particulière à la situation canadienne. » (résumé)

2. Méthode


Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


« Les thèmes passés en revue dans ce texte ont suscité et suscitent d’intenses controverses dans le monde occidental. Au cours des dernières années, le Canada et les provinces et territoires canadiens ont accueilli favorablement plusieurs des demandes issues de groupes de gais et de lesbiennes à cet égard, notamment quant à la procréation assistée, pour l’ensemble du Canada, à la parentalité, dans les provinces et territoires de common law, et à la parenté, au Québec. [...] L’homoparentalité est une réalité que les sociétés québécoise et canadienne semblent prêtes à reconnaître. L’homoparenté, en raison de la rupture symbolique qu’elle implique et de l’incertitude qu’elle fait peser sur le développement des enfants, constitue sans doute une forme de reconnaissance beaucoup plus problématique, surtout si elle a pour effet de priver un enfant de son ascendance paternelle et de la présence d’un père dans sa vie. Le sujet mérite une ample réflexion qui, sans faire fi des aspirations des groupes de gais et de lesbiennes, doit tenir compte avant tout de l’intérêt et des droits des enfants concernés. » (résumé)