Concordance des récits familiaux d’adolescents suicidaires

Concordance des récits familiaux d’adolescents suicidaires

Concordance des récits familiaux d’adolescents suicidaires

Concordance des récits familiaux d’adolescents suicidairess

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Référence bibliographique [3031]

Leblanc, Mylène. 2006. «Concordance des récits familiaux d’adolescents suicidaires». Mémoire de maîtrise, Montréal, Université du Québec à Montréal, Département de psychologie.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« L’objectif de ce mémoire est d’effectuer une étude de concordance en comparant les récits du parent et d’un membre de la fratrie avec celui d’un jeune suicidaire. Le deuxième objectif est d’explorer les éléments associés à la famille de l’adolescent suicidaire en lien avec les catégories de l’entrevue. » (p. XI)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
« L’échantillon de cette étude est composé de 18 familles provenant d’une population suivie en clinique pédopsychiatrique à l’Hôpital de Montréal pour Enfants. [...] Les adolescents suicidaires (13 filles et 5 garçons) sont âgés de 13 à 17 ans. Les membres de la fratrie (9 frères et 9 soeurs) âgés de 11 à 22 ans et le parent, principalement la mère, complètent l’échantillon. » (p. XI)

Instruments :
« Les entrevues d’une durée de 45 à 90 minutes, sont faites de façon individuelle. L’instrument utilisé est le ’Child Experience of Care and Abuse’ (CECA). Cette mesure couvre une partie des expériences de l’enfance à l’adolescence incluant les relations entre parents et enfants (Bifulco et all., 1994). L’analyse des données a été effectuée avec le coefficient de Kappa [...] » (p. XI)

Type de traitement des données :
Analyse statistique et analyse de contenu

3. Résumé


« La problématique du suicide au Québec est très préoccupante. Les adolescents sont particulièrement touchés. Le suicide est la principale cause de décès chez les jeunes (Breton et Boyer, 2000; Langlois et Morrison, 2002; St-Laurent et Bouchard, 2004). Il importe donc de dégager des pistes de prévention et d’offrir l’aide nécessaire aux jeunes. Le système familial joue un rôle important dans la dynamique suicidaire et un rôle aussi dans le soutien à offrir aux jeunes. Les résultats démontrent une forte concordance pour l’indifférence de la mère, les abus physiques, l’abus psychologique de la mère et le rejet de la mère. Il y a concordance pour les abus sexuels sauf ceux perpétrés par un étranger à l’égard du sujet. Les discordances majeures se retrouvent pour les variables du bouc émissaire, du favoritisme et du contrôle parental, peu importe l’informateur. [...] Le deuxième objectif fait ressortir que certaines variables familiales, avec une cote plus sévère étaient présentes pour les participantes en comparaison avec les participants. Les variables rapportant les conduites sévères du père étaient majoritaires. Ces résultats sont corroborés par la littérature (Tousignant, Hamel et Bastien, 1988). » (p. XI)