Activité professionnelle et responsabilités familiales : les mères sont-elles encore perdantes dans leur qualité d’emploi?

Activité professionnelle et responsabilités familiales : les mères sont-elles encore perdantes dans leur qualité d’emploi?

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Référence bibliographique [297]

Cloutier, Luc, Bernard, Paul et Tremblay, Diane-Gabrielle. 2011. «Activité professionnelle et responsabilités familiales : les mères sont-elles encore perdantes dans leur qualité d’emploi? ». Relations industrielles / Industrial Relations, vol. 66, no 2, p. 256-278.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Cet article porte un nouveau regard sur les inégalités professionnelles sur le plan de la qualité de l’emploi entre les genres au Québec en tenant compte de deux grands déterminants, soit la charge familiale et le niveau d’études. [...] Notre préoccupation de recherche est de voir si les mères sont encore perdantes aujourd’hui dans leur qualité d’emploi malgré un rehaussement important de leur scolarité.» (p. 257)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«Les données utilisées dans cet article proviennent du fichier de micro-données à grande diffusion de l’Enquête sur la population active de Statistique Canada. Les résultats portent sur les années 1997 et 2007 […].» (p. 264)

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


Selon les auteurs, «[l]’analyse des résultats, qui portent sur la période 1997-2007, montre qu’il y a eu une amélioration de la qualité de l’emploi des femmes, peu importe leur scolarité et leur situation familiale, et que cela s’est traduit par une réduction de l’écart avec les hommes. Toutefois, ces réductions ont été très prononcées dans le cas des personnes n’ayant pas de responsabilités familiales (baisses se situant entre 33 % et 44 %) mais sont demeurées beaucoup plus limitées pour les personnes ayant des enfants en bas âge (baisses se situant entre 14 % et 15 %). Plus particulièrement, les femmes disposant d’un fort capital humain (formation universitaire) et n’ayant pas de charge familiale ont nettement amélioré leur situation par rapport à leurs homologues masculins, contrairement à celles ayant d’importantes responsabilités familiales et détenant le même niveau de scolarité.» (p. 277)