Les relations sociales dans le parcours de jeunes cégépiens au Québec

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Référence bibliographique [287]

Cournoyer, Louis. 2011. «Les relations sociales dans le parcours de jeunes cégépiens au Québec». Dans Regard sur les jeunes et leurs relations , sous la dir. de Johanne Charbonneau et Bourdon, Sylvain, p. 141-156. Québec: Presses de l’Université Laval.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« [C]e texte propose un regard sur le rôle joué par les relations sociales sur le parcours de jeunes inscrits aux études collégiales québécoises. » (p. 143)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
« Les données utilisées proviennent de l’enquête longitudinale Famille, réseaux et persévérance au collégial (Bourdon et Charbonneau, 2004-2006) menée en 2004 et 2005 auprès de collégiens de trois collèges inscrits dans différents programmes d’études. » (p. 143) À trois reprises, 96 étudiants ont été rencontrés dans le cadre d’un entretien semi-dirigé.

Instruments :
Guide d’entretien semi-directif

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


« [L’article a] perm[is] d’expliquer comment les collégiens peuvent s’appuyer sur certaines relations sociales afin de traverser les nombreuses et rapides transitions auxquelles ils se voient confrontés à cette période de la vie. Tel qu’il est permis de le constater, certaines de ces relations sociales se caractérisent par un rôle d’acteur de soutien, alors que d’autres se caractérisent plutôt par un rôle d’acteur de mobilisation. Les acteurs de soutien, plus souvent associés aux proches tels que les parents, les amis et les relations amoureuses, partagent les caractéristiques associés [sic] aux liens forts : proximité, sécurité et soutien affectif, partage de réalités, d’information et de valeurs communes, validation et rétroaction positive. De leur côté, les acteurs de mobilisation s’associent davantage à certains membres de la famille élargie, au personnel enseignant et professionnel du collège ou à d’autres personnes significatives, lesquels présentent des caractéristiques associés [sic] par Granovetter (1973) à des liens faibles : présence ponctuelle, non intime, fonction instrumentale et souvent de confrontation de soi, ouvrant sur de nouvelles ressources et de nouvelles perspectives. À l’entrée dans l’âge adulte, les relations sociales jouent un rôle dans les parcours biographiques au rythme de l’évolution des événements (Molgat et Charbonneau, 2003). L’analyse des relations familiales, des relations hors famille et des relations professionnelles permet de dégager un certain nombre de manifestations de leur rôle dans le parcours des collégiens. » (p. 152)