L’intervention en santé mentale : le pouvoir thérapeutique de la famille

L’intervention en santé mentale : le pouvoir thérapeutique de la famille

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Référence bibliographique [2813]

Villeneuve, Claude. 2006. L’intervention en santé mentale : le pouvoir thérapeutique de la famille. Montréal: Presses de l’Université de Montréal.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« La première partie de cet ouvrage dresse un portrait des bouleversements qui secouent actuellement les systèmes de santé et affectent les familles. Dans la deuxième partie, nous présentons les abords thérapeutiques de la famille. Nous discutons d’abord de la perspective interpersonnelle. Les avantages et les limites de l’approche ’interpersonnelle-systémique’ de même que son intégration à l’ensemble du traitement sont également présentés. Dans la troisième partie, cette approche est appliquée à diverses situations cliniques et groupes d’âge. Dans la dernière partie, nous discutons de la formation de base qui doit permettre à tout clinicien de faire du travail familial systémique. » (p. 7)

2. Méthode


Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


« La psychothérapie doit être renouvelée. Une plus grande implication des aidants naturels peut-être une réponse parmi d’autres aux conséquences d’une société hiérarchisée et professionnalisée qui, de multiples façons, rend impuissants l’individu, la famille et la communauté. Les interventions familiales ou conjointes s’inscrivent ainsi dans une recherche de solutions face à la situation créée par la déshumanisation et la dépersonnalisation des soins. Le travail centré sur la famille peut apporter un peu de cohésion à certains individus atomisés aux prises avec des malaises que la psychothérapie individuelle ne peut guère juguler. L’intervention familiale, par sa nature interpersonnelle, mise précisément sur la solidarité et l’entraide dans l’entourage du patient. Utilisée comme complément aux approches individuelles, cette modalité s’applique à une multitude de situations cliniques et augmente ainsi la diversité en psychothérapie. » (p. 126)