Tricoter avec amour : étude sur la vie de famille avec un enfant handicapé

Tricoter avec amour : étude sur la vie de famille avec un enfant handicapé

Tricoter avec amour : étude sur la vie de famille avec un enfant handicapé

Tricoter avec amour : étude sur la vie de famille avec un enfant handicapés

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Référence bibliographique [2746]

Bourcier, Lise et Bitaudeau, Isabelle. 2007. Tricoter avec amour : étude sur la vie de famille avec un enfant handicapé. Québec: Conseil de la famille et de l’enfance.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« [E]xaminer la vie de famille quand un enfant a d’importantes incapacités sous l’angle des relations qui sont tissées, d’abord entre les membres de la famille, mais aussi avec leur entourage, leurs milieux de vie, leur environnement de services. » (p. 7)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
14 familles ont été sélectionnées dont 14 mères, 5 pères, une grand-mère, 4 soeurs et un jeune adulte handicapé vivant chez ses parents.

Instruments :
Guide d’entretien « récits de vie »

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


« La présente étude a permis au Conseil de la famille et de l’enfance de mieux connaître la situation des familles où vit un enfant ayant des incapacités importantes. Le premier constat est incontestable : la vie de famille est dominée par l’incertitude. [...] Une certaine perte de contrôle de leur vie touche les parents avec l’incertitude, le stress, l’épuisement et les nombreux deuils à vivre : deuil de l’enfant parfait, deuil d’une réalisation de soi à travers ses réussites éducatives, deuil de l’avenir projeté pour l’enfant, deuil de ses ambitions personnelles, deuil de son propre avenir. Le deuxième constat concerne l’ampleur de la tâche liée aux besoins d’un enfant qui a d’importantes incapacités. [...] Le troisième constat porte sur l’ambivalence des liens que ces familles ont avec les services. [...] » Les constats de cette étude montrent que les incapacités importantes d’un enfant entraînent sa famille dans des limitations matérielles et sociales à des degrés variables : moins de ressources financière, moins de temps consacré à l’épanouissement des autres enfants et des parents, une participation sociale limitée pour tous les membres de la famille, une qualité de vie restreinte. » (pp. 268-269)