Les garderies publiques : Un succès pour la collectivité

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Les garderies publiques : Un succès pour la collectivités

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Référence bibliographique [2665]

Daoud, Marc. 2007. Les garderies publiques : Un succès pour la collectivité. Coll. «Note socio-économique». Montréal: Institut de recherche et d’informations socio-économiques.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Dans cet article, l’auteur prétend que «[…] la nouvelle politique du gouvernement canadien risque à présent d’anéantir les réussites de l’initiative québécoise en instaurant un programme de subvention aux parents plutôt que d’améliorer l’accessibilité et l’universalité des garderies publiques.» (p. 1)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
L’auteur utilise des données documentaires diverses.

Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


Selon l’auteur, «[e]n abdiquant son rôle dans l’amélioration des services de garde publics et en remettant une somme en argent aux particuliers plutôt que d’investir dans les services sociaux, le gouvernement fédéral remet en question l’universalité des services et exerce une pression financière sur les familles monoparentales et les familles pauvres. Ces subventions, plus coûteuses que l’ancien programme national des services de gardes, engendrent un transfert d’argent direct aux familles riches ayant déjà recours aux services de gardes privés et dont les besoins ne sont pas criants. Ces coupures réduisent également les places disponibles dans les garderies publiques. Alors que le gouvernement fédéral revoit sa stratégie et que revient en force le projet d’un programme national de services de garde inspiré par l’initiative québécoise, quelques recommandations peuvent être formulées afin d’améliorer le système actuel et de promouvoir les principes d’universalité et d’accessibilité. D’abord, en transformant les subventions aux parents en financement direct des garderies, le gouvernement fédéral permettrait au Québec de récupérer près de 500 millions $ annuellement. Ces fonds permettraient la création de places supplémentaires pour combler la demande actuelle. C’est dans cette perspective, en instaurant la gratuité, que le gouvernement québécois peut corriger l’injustice fiscale causée aux familles pauvres durant la transition entre le système des crédits d’impôt au détriment du système public.» (p. 4)