La fratrie d’enfants atteints d’une maladie à issue fatale : recension d’écrits

La fratrie d’enfants atteints d’une maladie à issue fatale : recension d’écrits

La fratrie d’enfants atteints d’une maladie à issue fatale : recension d’écrits

La fratrie d’enfants atteints d’une maladie à issue fatale : recension d’écritss

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Référence bibliographique [2662]

D’Avignon, Marianne O. 2007. «La fratrie d’enfants atteints d’une maladie à issue fatale : recension d’écrits ». Cahiers de soins palliatifs, vol. 7, no 2, p. 43-63.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Cette recherche vise à approfondir les connaissances des lecteurs à propos de l’intervention psychosociale auprès des frères et soeurs d’enfants gravement malades.

2. Méthode


Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


« Dans l’épreuve familiale de la maladie grave d’un enfant, la littérature publiée sur le sujet reconnaît la fratrie comme étant la partie de la famille qui est la plus affligée par cette épreuve et la plus oubliée dans ses besoins émotionnels. L’expérience de la maladie à issue fatale crée chez la famille d’importantes et de lourdes demandes d’ordre émotionnel, physique et cognitif. Les frères et soeurs d’enfants atteints d’une maladie potentiellement fatale démontrent davantage de problèmes d’adaptation et de comportement que les frères et soeurs en santé, et cela, indépendamment de la gravité de la maladie de l’enfant atteint. Toutefois, il ne semble pas exister d’intervention particulière pour la fratrie d’enfants gravement malades, et toute l’attention ainsi que le soutien sont davantage orientés vers l’enfant malade et ses parents que vers les frères et soeurs. Le personnel médical et psychosocial disposé à aider la fratrie intervient avec peu de ressources; il a principalement recours à l’intuition. Cependant, l’intuition, si elle est reconnue comme nécessaire en relation d’aide, s’avère insuffisante pour structurer une intervention aidante pour la fratrie dans un contexte de soins palliatifs pédiatriques. » (p. 43)