Analyse des facteurs familiaux, relationnels et personnels en lien avec l’abandon de la pratique du tennis de haut niveau

Analyse des facteurs familiaux, relationnels et personnels en lien avec l’abandon de la pratique du tennis de haut niveau

Analyse des facteurs familiaux, relationnels et personnels en lien avec l’abandon de la pratique du tennis de haut niveau

Analyse des facteurs familiaux, relationnels et personnels en lien avec l’abandon de la pratique du tennis de haut niveaus

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Référence bibliographique [2655]

Delforge, Catherine et Le Scanff, Christine. 2007. «Analyse des facteurs familiaux, relationnels et personnels en lien avec l’abandon de la pratique du tennis de haut niveau ». Revue Québécoise de Psychologie, vol. 28, no 2, p. 255-275.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Le but de cette étude était d’aller au-delà des travaux classiques sur le sujet qui décrivent les rôles positifs des parents, en analysant également en quoi les parents peuvent être un frein à la progression d’un joueur de tennis.» (p. 264)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«Les joueurs de tennis ont été sélectionnés en fonction du déroulement de leur progression sportive. Ils ont tous obtenu le titre de champion de niveau régional ou national dans au moins une catégorie de jeune (13/14 ou 15/16 ans). [...] Vingt sportifs ont participé (10 joueurs, 10 joueuses, de 22 à 28 ans [...])» (p. 256)

Instruments :
Guide d’entretien semi-structuré

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


«Le but de cette étude est de mieux cerner la place des parents dans l’échec de leur enfant. Des entrevues ont été réalisées avec 20 joueurs qui n’ont pas réussi à percer à haut-niveau, malgré des débuts très prometteurs. Les analyses font ressortir des thèmes propres à chacun, mais des thèmes récurrents apparaissent également. Deux schémas opposés de contexte familial et de parcours sportif se dessinent. Ils sont caractéristiques de la population d’étude. Ils peuvent servir de base pour guider les parents, afin qu’ils ne constituent pas un frein dans la progression de leurs enfants.» (p. 268)