Qualité des jeux de bataille père-enfant et adaptation sociale de l’enfant d’âge préscolaire

Qualité des jeux de bataille père-enfant et adaptation sociale de l’enfant d’âge préscolaire

Qualité des jeux de bataille père-enfant et adaptation sociale de l’enfant d’âge préscolaire

Qualité des jeux de bataille père-enfant et adaptation sociale de l’enfant d’âge préscolaires

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Référence bibliographique [265]

Dubé, Amélie. 2011. «Qualité des jeux de bataille père-enfant et adaptation sociale de l’enfant d’âge préscolaire». Thèse de doctorat, Montréal, Université de Montréal, Département de psychologie.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«La présente thèse a ainsi pour objectifs de: 1) vérifier si la quantité de jeux de bataille père-enfant est liée à l’adaptation sociale des enfants d’âge préscolaire; 2) tester si la façon d’influencer le cours du jeu modère la relation entre la quantité de jeux de bataille père-enfant et les mesures d’adaptation sociale; 3) explorer le rôle potentiel d’autres indices de qualité du jeu de bataille; 4) clarifier le rôle du genre de l’enfant.» (p. 1)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
125 dyades père-enfant de la région de Montréal et des éducatrices en service de garde

Instruments :
- Questionnaire
- Grille d’observation

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


«Les résultats des analyses corrélationnelles suggèrent que la fréquence et la durée de jeu de bataille ne sont pas reliées directement à l’adaptation sociale des enfants et mettent en lumière des variables qui pourraient jouer un rôle modérateur. Les régressions pour modèles modérateurs indiquent que la mutualité père-enfant dans les initiations au jeu de bataille et la peur exprimée par l’enfant au cours de ce type de jeu modèrent la relation entre la durée des jeux de bataille et la compétence sociale de l’enfant d’âge préscolaire. La mutualité modère également le lien entre la durée du jeu et l’agressivité/irritabilité de l’enfant. Les initiations autoritaires faites par le père modèrent le lien entre la durée du jeu et les agressions physiques, alors qu’aucune variable ne modère le lien entre la durée du jeu et l’anxiété/retrait des enfants. Les analyses post-hoc donnent davantage d’informations sur la nature des liens de modération. Bien que les pères rapportent ne pas faire davantage de jeux de bataille, ni jouer plus longtemps à se batailler avec leurs garçons qu’avec leurs filles, trois modèles modérateurs sur quatre demeurent significatifs uniquement pour les garçons. Ces données sont interprétées à la lumière des théories éthologique et développementale.» (p. i-ii)