Toutes les familles ont-elles une même voix en contexte de soins?

Toutes les familles ont-elles une même voix en contexte de soins?

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Référence bibliographique [242]

Fortin, Sylvie, Rietmann, Michèle et Duclos, Vincent. 2011. «Toutes les familles ont-elles une même voix en contexte de soins?». Dans Familles québécoises d’origine immigrante : les dynamiques de l’établissement , sous la dir. de Fasal Kanouté et Lafortune, Gina, p. 11-27. Montréal: Presses de l’Université de Montréal.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Au fil de nos recherches, une question s’est posée avec toujours plus de force : toutes les familles ont-elles une même voix [en contexte de soins pédiatriques]? [Ainsi,] nous tentons de cerner les éléments, les dynamiques et les contextes qui participent à la reconnaissance de cette voix qui nous a semblé inégalement répartie.» (p. 13)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Cette étude est basée sur «[des] observations en milieux cliniques (six à huit mois par service hospitalier ou unité de soins), d’entretiens en profondeur avec plus de cent cinquante cliniciens et d’une soixantaine d’études de cas menées auprès de familles usagères des soins [à Montréal, Vancouver et Toronto].» (p. 13)

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


«Une fois les contextes d’étude et le milieu hospitalier sommairement présentés, nous discutons dans ce texte d’une typologie documentée dans différents contextes cliniques, celle des ‘bons’ parents et des parents ‘difficiles’. Nous nous demanderons ensuite si certains parents bénéficient d’une plus grande écoute que d’autres. Les rapports majoritaires-minoritaires sont mis en cause à partir des pratiques observées et des discours recueillis. Un examen de la norme parentale attendue ainsi que de celles et ceux qui peuvent s’y conformer donne à voir la place particulière tenue par le migrant, selon la provenance et les habiletés valorisées localement. Après avoir traité plus spécifiquement de la notion d’altérité dans l’espace clinique, nous tentons, en guise de conclusion, d’établir une typologie des ‘voix parentales’ en posant la reconnaissance comme moyen de dépasser les rapports d’altérité tels qu’ils s’actualisent dans la rencontre clinique. En dernier lieu, nous nous interrogeons sur les différentes approches cliniques, à la recherche de la voix des enfants.» (p. 13)