Parents de deuxième génération en union mixte au Québec et projets de transmission identitaire

Parents de deuxième génération en union mixte au Québec et projets de transmission identitaire

Parents de deuxième génération en union mixte au Québec et projets de transmission identitaire

Parents de deuxième génération en union mixte au Québec et projets de transmission identitaires

| Ajouter

Référence bibliographique [2405]

Meintel, Deirdre et Kahn, Emmanuel. 2007. «Parents de deuxième génération en union mixte au Québec et projets de transmission identitaire». Dans La deuxième génération issue de l’immigration : une comparaison France-Québec , sous la dir. de Maryse Potvin, Eid, Paul et Venel, Nancy, p. 171-190. Outremont (Québec): Athéna.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Globalement, cette étude « [...] a pour objet les projets identitaires de ces jeunes parents à l’égard de leurs enfants et les stratégies mises en oeuvre pour les réaliser. » (p. 179) Ainsi, les auteurs voulaient documenter les pratiques domestiques des parents issus de deuxième génération, ainsi que « [...] les choix de socialisation qu’ils ont faits pour leur enfant et ceux qu’ils entendent faire, mais également à mieux comprendre le sens que ces choix et pratiques prennent pour eux, et à recueillir les explications qu’ils en donnent. » (p. 180)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
L’échantillon est composé de « [...] jeunes couples en union mixte vivant à Montréal, qui ont au moins un enfant et qui sont âgés pour la plupart entre 25 et 40 ans, la majorité dans la trentaine.

Instruments :
Guide d’entretien semi-directif

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


« Après avoir discuté de la rencontre des conjoints et des réactions suscitées par la formation de leur couple, nous traiterons des projets élaborés par les conjoints de la deuxième génération (dorénavant identifiés par ’G2’ afin d’alléger le texte) relativement à l’identité sociale de leurs enfants mixtes, en particulier ceux qui ont trait aux affiliations ethniques et religieuses, ainsi que des stratégies mises en oeuvre pour réaliser ces ’projets identitaires parentaux’. Ensuite, nous proposerons quelques réflexions sur les cohortes de la deuxième génération scolarisées après l’entrée en vigueur de la loi 101 et le développement des relations interethniques à Montréal. Tout d’abord, il importe de décrire le contexte sociohistorique dans lequel cette génération a été socialisée et est arrivée à l’âge adulte. » (pp. 171-172)