Regard sur les familles montréalaises

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Référence bibliographique [2343]

Pilon, Suzanne et Brunelle, Anne-Marie. 2007. Regard sur les familles montréalaises. Montréal Comité Famille de la Conférence régionale des élus de Montréal.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Ce portrait des familles de Montréal fait le point sur la situation des familles de l’Île aux plans social, économique, et de la conciliation famille-travail-études afin d’identifier les défis auxquelles celles-ci font face. (p. 6)

Questions/Hypothèses :
« Quelles sont les conditions sociodémographiques des familles de l’île de Montréal ? Quel est leur nombre ? Sont-elles composées de couples ? Comptent-elles des enfants ?Les familles sont-elles biparentales ou monoparentales ? En quoi leurs réalités se distinguent-elles de celles de l’ensemble des familles québécoises ? » (p. 8)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
« Différentes études, enquêtes et rapports ont été consultés et les données disponibles rassemblées afin de mieux cerner les diverses tendances et réalités familiales en milieu montréalais. [...] Plusieurs des informations contenues dans le portrait proviennent des données du recensement de 2001 de Statistique Canada. La plupart sont reprises d’une compilation du ministère de la Famille, des Aînés et de la Condition féminine (2005) ou du site Internet de la Direction de santé publique de Montréal. » (p. 7)

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


Ce portrait des familles montréalaises est documenté en sept sections : caractéristiques sociodémographiques, familles immigrantes, revenu des familles, logement, santé, éducation et conciliation travail-famille. Parmi les faits saillants de ce portrait, les auteurs notent que « [l]es familles avec enfants ont plus de difficultés à se loger compte tenu de la rareté et du coût des logements de grande taille. Les familles monoparentales et immigrantes à la recherche d’un logement se butent davantage aux refus des propriétaires. » (p. 45) Par ailleurs, « [l]es femmes travaillent moins dans les familles nombreuses, comme en témoigne la proportion importante de conjointes sans revenu d’emploi chez les Québécoises ayant trois enfants et plus par rapport à tous les autres types de familles comprenant deux conjoints.» (p. 37) Enfin, au chapitre de la conciliation travail-études, « [p]lusieurs parents-étudiants se trouvent contraints d’abandonner leurs études par manque de soutien financier ou par des services inadaptés à leur réalité. » (p. 72)