Famille et traitement de la toxicomanie chez les adolescents : étude de cas

Famille et traitement de la toxicomanie chez les adolescents : étude de cas

Famille et traitement de la toxicomanie chez les adolescents : étude de cas

Famille et traitement de la toxicomanie chez les adolescents : étude de cass

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Référence bibliographique [232]

Gauthier, Benoît. 2011. «Famille et traitement de la toxicomanie chez les adolescents : étude de cas». Thèse de doctorat, Trois-Rivières, Université du Québec à Trois-Rivières, Département de psychologie.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«La présente étude a pour but général de mieux comprendre la contribution (ou non) de l’implication de la famille dans le processus de réadaptation d’adolescents en traitement de la toxicomanie.» (p. 13)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«Le nombre total de participants à cette étude de cas est de huit personnes, soit trois parents, deux adolescents ainsi que trois cliniciens ayant assuré le suivi de ces familles. La première famille est constituée de deux participants pour l’étude, soit la mère ainsi que son fils. […] Les participants de la seconde famille sont une adolescente et ses deux parents biologiques.» (p. 17-18)

Instruments :
- Questionnaire
- Guide d’entretien semi-directif

Type de traitement des données :
Analyse statistique
Analyse de contenu

3. Résumé


L’auteur discute de plusieurs résultats en lien avec le rôle parental dans l’arrêt de consommation chez les deux adolescents : «L’unanimité des participants sur la présence du mensonge au sein des familles vient réaffirmer l’importance d’un travail sur la communication familiale lors de la réadaptation en toxicomanie des adolescents comme le suggère TeIjanian (2002). […] Les adolescents ont souligné que les interactions avec leurs parents sont devenues moins agressives pour faire place à une ouverture, un respect de l’autre leur permettant d’avoir des échanges plus constructifs. Cette transition d’un mode de critique vers un mode de soutien leur a permis d’être mieux disposés à mener à terme leur processus. […] L’implication et la participation des parents au traitement a également été un aspect souligné tant par les cliniciens que par les adolescents. […] Sur le plan de la dynamique familiale, un mouvement dans le niveau d’implication de chaque parent a été observé et ce, au sein des deux familles. Ce mouvement s’est caractérisé par une implication plus importante de la part des pères en cours de démarche et d’un détachement de la part des mères qui étaient, en début de processus, collées à la problématique de leurs adolescents. […] C’est dans cet ajustement de l’équilibre familial que les deux adolescents ont donc pu optimiser leur démarche.» (p. 44-46)