Enjeux créateurs et mortifères de la transmission entre mère et fils chez Madeleine Gagnon (1995), Anne Hébert (1999) et Suzanne Jacob (2001)

Enjeux créateurs et mortifères de la transmission entre mère et fils chez Madeleine Gagnon (1995), Anne Hébert (1999) et Suzanne Jacob (2001)

Enjeux créateurs et mortifères de la transmission entre mère et fils chez Madeleine Gagnon (1995), Anne Hébert (1999) et Suzanne Jacob (2001)

Enjeux créateurs et mortifères de la transmission entre mère et fils chez Madeleine Gagnon (1995), Anne Hébert (1999) et Suzanne Jacob (2001)s

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Référence bibliographique [2297]

Ringuet, Chantal. 2007. «Enjeux créateurs et mortifères de la transmission entre mère et fils chez Madeleine Gagnon (1995), Anne Hébert (1999) et Suzanne Jacob (2001)». Thèse de doctorat, Montréal, Université du Québec à Montréal, Département des études littéraires.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Dégager les écarts et les similitudes entre les romans Le vent majeur (1995) de Madeleine Gagnon, Un habit de lumière (1999) d’Anne Hébert et Rouge, mère et fils (2001) de Suzanne Jacob qui sont susceptibles d’entraîner un déplacement des paradigmes de la relation mère-enfant à celle de mère-fils dans cette littérature.

Questions/Hypothèses :
Quelles sont les formes littéraires utilisées par les auteures pour représenter la relation mère-fils? À quels enjeux de transmission est-elle associée?

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Le vent majeur (1995) de Madeleine Gagnon, Un habit de lumière (1999) d’Anne Hébert et Rouge, mère et fils (2001) de Suzanne Jacob

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


« Si la relation entre mère et fille dans la fiction féminine a fait l’objet d’une pluralité d’études depuis les dernières décennies, en revanche, la relation entre mère et fils n’a pratiquement jamais été analysée. [...] Or l’absence d’études sur le sujet, tout en révélant une lacune du côté des critiques et des théoriciennes de la littérature québécoise au féminin, trouve son explication peut-être moins dans le désintérêt de celles-ci à son endroit, que dans les nouvelles avenues théoriques auxquelles il se rattache. [...] Au sein de la relation mère-fils interagissent donc un ensemble de frictions, de fractures et d’effractions, dont il s’agira, dans la présente thèse de prendre acte à travers les formes littéraires qui en découlent. Pour y parvenir, trois oeuvres romanesques qui sont exemplaires de cette situation seront convoquées : Le vent majeur (1995) de Madeleine Gagnon, Un habit de lumière (1999) d’Anne Hébert et Rouge, mère et fils (2001) de Suzanne Jacob. » (résumé)