Amour, intimité, conjugalité

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Amour, intimité, conjugalité

Amour, intimité, conjugalités

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Référence bibliographique [21951]

Piazzesi, Chiara. 2019. «Amour, intimité, conjugalité». Dans 11 brefs essais pour l’égalité des sexes : horizons féministes émergents , sous la dir. de Noémie Désilets-Courteau, p. 53-62. Montréal: Éditions Somme toute.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Dans ce chapitre, l’autrice tente «d’imaginer un monde égalitaire par rapport aux relations intimes et à la sexualité […].» (p. 54)

Questions/Hypothèses :
L’autrice pose les questions suivantes: «[s]’il est très aisé de décrire le monde intime que nous ne voulons plus, que nous refusons, en est-il autant pour le monde qui devrait le remplacer? Quels sont les modèles de conduite, le langage, les repères culturels qui caractériseraient un monde intime et amoureux dans lequel l’égalité entre hommes et femmes aurait enfin été réalisée?» (p. 54)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Données documentaires diverses

Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


L’autrice décrit ce qu’elle imagine comme un monde intime égalitaire. «Avant tout, dans ce monde, les conditions externes de possibilité d’une égalité dans l’intime seraient réalisées: égalité d’accès à l’éducation, égalité d’accès à l’emploi, égalité salariale, renforcement des politiques de soutien à la parentalité égalitaire (congés partagés, services de garde, etc.), et ainsi de suite. Ensuite, dans ce monde, on aurait déconstruit et remis en question la culture courante qui attribue aux hommes et aux femmes des dispositions, des capacités, des émotions, des désirs différents sur la base de la différence entre masculin et féminin – une culture qui interprète certains comportements, attitudes, apparences, émotions, désirs comme masculins ou féminins et qui leur attribue une valeur et une légitimité différentes sur la base de cette opposition.» (p. 60) «Par conséquent, dans l’intimité et dans la conjugalité, ce monde serait caractérisé par une interchangeabilité des rôles, désormais conçus non pas comme ''régions de compétence'' masculine ou féminine, mais plutôt comme des ensembles d’actions, de pratiques et d’activités nécessaires au bien-être conjugal, affectif et familial.» (p. 61)