Entre le partage des dépenses et le partage des avoirs : Les comptes conjugaux des ménages québécois

Entre le partage des dépenses et le partage des avoirs : Les comptes conjugaux des ménages québécois

Entre le partage des dépenses et le partage des avoirs : Les comptes conjugaux des ménages québécois

Entre le partage des dépenses et le partage des avoirs : Les comptes conjugaux des ménages québécoiss

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Référence bibliographique [2172]

Belleau, Hélène. 2008. «Entre le partage des dépenses et le partage des avoirs : Les comptes conjugaux des ménages québécois». Dans L’usage de l’argent dans le couple : pratiques et perceptions des comptes amoureux : perspective internationale , sous la dir. de Hélène Belleau et Henchoz, Caroline, p. 113-148. Paris: L’Harmattan.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« Cette contribution vise à amorcer une réflexion autour des modes de gestion de l’argent des couples québécois vivant des situations variées.» (p. 22) «L’objectif général était de documenter pour la première fois au Québec les modes de gestion des couples depuis le début de leur relation.» (p. 118)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
48 entretiens individuels (l’échantillon représente 38 situations conjugales différentes)
L’étude «[...] s’intéressait aux hommes et aux femmes d’origine canadienne-française, vivant en couple et n’ayant pas connu de rupture depuis leur union, qu’ils soient mariés ou conjoints de fait. Les couples devaient tous avoir des enfants de cette union. Les couples devaient également occuper un emploi ou être temporairement en arrêt de travail pour un congé parental ou une période de chômage2. » (p. 117)

Instruments :
Guide d’entrevue semi-directif

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


« L’analyse d’entretiens qualitatifs réalisés auprès d’une quarantaine de couples a permis de dégager quatre modes de gestion financière distincts. Partant de point de vue subjectif des acteurs, l’analyse révèle que ceux-ci s’articulent principalement à deux logiques distinctes : d’une part, celle du partage des dépenses entre conjoints et, d’autre part, celle de la mise en commun des avoirs. Le genre et le pouvoir économique relatif des conjoints se sont avérés déterminants dans le choix du mode de gestion que privilégient les couples, contrairement au statut matrimonial des conjoints. Enfin, la conclusion ouvre brièvement sur la solidarité conjugale en interrogeant le concept de revenu familial. » (p. 22)