Sensibiliser les communautés ethnoculturelles à la violence conjugale. Rapport de recherche : bilan et résultats de l’évaluation de la campagne du Bouclier d’Athéna

Sensibiliser les communautés ethnoculturelles à la violence conjugale. Rapport de recherche : bilan et résultats de l’évaluation de la campagne du Bouclier d’Athéna

Sensibiliser les communautés ethnoculturelles à la violence conjugale. Rapport de recherche : bilan et résultats de l’évaluation de la campagne du Bouclier d’Athéna

Sensibiliser les communautés ethnoculturelles à la violence conjugale. Rapport de recherche : bilan et résultats de l’évaluation de la campagne du Bouclier d’Athénas

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Référence bibliographique [2156]

Berteau, Ginette, Kamateros, Melpa et Pontel, Maud. 2008. Sensibiliser les communautés ethnoculturelles à la violence conjugale. Rapport de recherche : bilan et résultats de l’évaluation de la campagne du Bouclier d’Athéna. Ville Mont-Royal: Bouclier d’Athéna et Université du Québec à Montréal.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Le but de l’étude est de vérifier les effets des activités de sensibilisation sur la perception de la violence conjugale, l’utilisation des services d’aide ainsi que sur la perception du processus policier et judiciaire.» (p. 11)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Personnes issues de communautés ethnoculturelles participant à des sessions de sensibilisation à la violence conjugale et faisant ensuite une demande d’aide ou d’information en matière de violence conjugale.

Instruments :
Questionnaires

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


«Dans l’ensemble, les résultats de cette étude démontrent la pertinence d’utiliser des médias ethniques pour sensibiliser les communautés ethnoculturelles à la violence conjugale. […] Ces deux stratégies (utilisation de la langue d’origine et recours aux médias) permettent de rejoindre des populations et surtout des femmes qui sont davantage exposées par leur situation de vie à la violence conjugale.» (p. 53) Les résultats permettent aussi de constater que la majorité des personnes participant à l’étude savent ce qu’est la violence physique (mais moins la violence psychologique ou sexuelle) et connaissent des ressources d’aide et le fonctionnement du processus policier et judiciaire. Les auteures présentent à la fin du rapport des recommandations.