L’homicide par arme à feu en contexte conjugal et familial : une étude qualitative de l’intervention dans les situations à risque auprès d’intervenants et policiers de la Montérégie : rapport de recherche

L’homicide par arme à feu en contexte conjugal et familial : une étude qualitative de l’intervention dans les situations à risque auprès d’intervenants et policiers de la Montérégie : rapport de recherche

L’homicide par arme à feu en contexte conjugal et familial : une étude qualitative de l’intervention dans les situations à risque auprès d’intervenants et policiers de la Montérégie : rapport de recherche

L’homicide par arme à feu en contexte conjugal et familial : une étude qualitative de l’intervention dans les situations à risque auprès d’intervenants et policiers de la Montérégie : rapport de recherches

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Référence bibliographique [215]

Groulx, Johanne, Pilote, Ruth et de Léry, Renée. 2011. L’homicide par arme à feu en contexte conjugal et familial : une étude qualitative de l’intervention dans les situations à risque auprès d’intervenants et policiers de la Montérégie : rapport de recherche. Longueuil: Gouvernement du Québec, Agence de la santé et des services sociaux de la Montérégie.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
« La présente étude vise à connaître, en Montérégie, le rôle et la vision des intervenants quant à la prise en compte du risque d’homicide par arme à feu dans l’intervention auprès des victimes de violence conjugale et familiale et auprès des conjoints violents. Quatre objectifs de recherche ont été établis :
1) Documenter si et comment les intervenants et les policiers tiennent compte du risque d’homicide par arme à feu dans leurs interventions en violence conjugale et familiale;
2) Connaître dans quelle mesure et sous quelle forme le risque d’homicide par arme à feu est pris en compte dans les mesures de soutien à l’intervention et de collaboration intersectorielle disponibles aux intervenants psychosociaux, infirmiers et policiers;
3) Identifier les aspects favorables et moins favorables à la prise en compte du risque d’homicide par arme à feu dans les mesures de soutien et dans l’intervention en violence conjugale et familiale;
4) Proposer des pistes d’action visant à favoriser la prise en compte du risque d’homicide par arme à feu dans les situations de violence conjugale et familiale. » (p. 17-18)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
« [L]es populations à l’étude étaient les suivantes :
1. Intervenants psychosociaux et infirmiers des CSSS (missions CLSC et hôpital);
2. Intervenantes des ressources venant en aide aux femmes et enfants victimes de violence conjugale et familiale et porte-parole de la table de concertation régionale des ressources;
3. Intervenants des ressources venant en aide aux conjoints violents et porte-parole de la table de concertation régionale des ressources;
4. Policiers (services municipaux de police, Sûreté du Québec). » (p.19) « Au total, 22 entrevues semi-dirigées (individuelles et de groupe) ont été réalisées auprès [de ces populations]. » (p. 21)

Instruments :
Guide d’entretien semi-directif

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


« L’étude a certainement contribué à nous faire comprendre plusieurs dimensions du contexte de travail et de la pratique dans les organisations pour ce qui est de l’intervention dans les situations à risque d’homicide par arme à feu en contexte conjugal et familial. De plus, les témoignages des intervenants reflètent le continuum de l’intervention (ex. prévention, détection, intervention clinique et policière) dans ces situations et en matière de violence conjugale et familiale. […] Sur le terrain, on observe que l’évaluation du risque d’homicide par arme à feu se fait pratiquement toujours en combinaison avec l’évaluation du risque d’homicide par d’autres moyens et du risque de suicide. Tous savent qu’une fois l’arme à feu éclipsée, il importe de se préoccuper des autres facteurs de risque d’homicide (et de suicide). Dans cette perspective, l’utilisation d’outils efficaces d’évaluation, tels que des grilles cliniques de facteurs de risque, s’avère déterminante. Un foisonnement de bonnes pratiques en matière d’évaluation du risque d’homicide sont appliquées quotidiennement dans les organisations. On peut espérer que la documentation qui en est faite dans cette étude apportera un enseignement sur les conditions favorables aux bonnes pratiques et un éclairage sur l’importance du rôle des organisations en ce domaine. » (p. 55)