Tirer la sonnette d’alarme : répercussions de la COVID-19 sur le secteur des services de garde à l’enfance au Canada

Tirer la sonnette d’alarme : répercussions de la COVID-19 sur le secteur des services de garde à l’enfance au Canada

Tirer la sonnette d’alarme : répercussions de la COVID-19 sur le secteur des services de garde à l’enfance au Canada

Tirer la sonnette d’alarme : répercussions de la COVID-19 sur le secteur des services de garde à l’enfance au Canadas

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Référence bibliographique [21472]

Macdonald, David et Friendly, Martha. 2021. Tirer la sonnette d’alarme : répercussions de la COVID-19 sur le secteur des services de garde à l’enfance au Canada. Ottawa (Ontario): Centre canadien de politiques alternatives / Canadian Center for Policy Alternatives.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«[C]e sondage sur les frais de garde d’enfants en 2020 est la septième mise à jour d’une série de sondages lancés en 2014. Comme par les années passées, ce sondage-ci vise principalement à déterminer les frais de garde perçus dans 37 villes canadiennes, dont au moins une ville dans chaque province et chaque territoire.» (p. 10) L’étude aborde notamment les répercussions de la COVID-19 sur le secteur des services de garde à l’enfance au Canada.

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«Dans chacune des villes, le sondage s’intéresse aux frais de garde dans trois groupes d’âge, lorsqu’il y a lieu: les poupons, les bambins et les enfants d’âge préscolaire. Les services de garde réglementés sondés représentaient 53% de toutes les places au pays destinées aux enfants d’âge non scolaire, incluant les places en garderie, en centre de la petite enfance (CPE) et en milieu familial. […] Cette année […] plus de 11000 appels ont été faits à des garderies et CPE, à des services de garde en milieu familial titulaires d’un permis et à des agences de services de garde en milieu familial, dans les provinces qui utilisent ce modèle. Le sondage a été réalisé du 22 septembre au 13 novembre 2020.» (p. 10-11) Les villes québécoises suivantes font partie des 37 villes canadiennes participantes: Montréal, Laval, Longueuil, Gatineau et Québec.

Instruments :
Questionnaire

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


Le «sondage révèle qu’entre les mois de février et de novembre 2020, juste avant la seconde fermeture des milieux de travail, les inscriptions dans les services de garde ont diminué considérablement dans la plupart des villes. Dans toutes les villes à l’extérieur du Québec, les services de garde accueillaient au moins 10% d’enfants de moins à l’automne 2020 qu’au mois de février de la même année, avant la pandémie. […] Les données démontrent clairement que les frais de garde élevés sont un facteur déterminant dans la décision des parents de ne plus utiliser un service de garde. On le constate très bien au Québec, où les centres de la petite enfance (CPE) et les garderies subventionnées, dont les frais de garde sont peu élevés, connaissent une faible, sinon aucune diminution de leurs inscriptions, tandis que les garderies commerciales, financées par des crédits d’impôt, sont aux prises avec des baisses d’inscriptions substantielles.» (p. 5) En outre, «les villes du Québec étaient celles où le tarif médian pour les bambins était le moins élevé à 181$/mois. [...] Les villes québécoises de Gatineau, Laval, Montréal, Longueuil et Québec demeuraient les villes les plus abordables en matière de services de garde au Canada. Les frais de garde en 2020 y étaient de 8,35$ par jour ou de 181$ par mois. Winnipeg et Charlottetown venaient ensuite, le Manitoba et l’Île-du-Prince-Édouard, comme le Québec, étant des provinces qui fixent les frais de garde à l’échelle provinciale.» (p. 7-8)