Les différentiels sociaux et culturels de fécondité pendant la période du baby-boom au Québec : une analyse des caractéristiques individuelles des mères et de la scolarité des parents

Les différentiels sociaux et culturels de fécondité pendant la période du baby-boom au Québec : une analyse des caractéristiques individuelles des mères et de la scolarité des parents

Les différentiels sociaux et culturels de fécondité pendant la période du baby-boom au Québec : une analyse des caractéristiques individuelles des mères et de la scolarité des parents

Les différentiels sociaux et culturels de fécondité pendant la période du baby-boom au Québec : une analyse des caractéristiques individuelles des mères et de la scolarité des parentss

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Référence bibliographique [21184]

Flick, Cindy. 2019. «Les différentiels sociaux et culturels de fécondité pendant la période du baby-boom au Québec : une analyse des caractéristiques individuelles des mères et de la scolarité des parents». Mémoire de maîtrise, Montréal, Institut national de la recherche scientifique - Centre Urbanisation Culture Société, Programme Études des populations.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Dans ce mémoire, [l’auteure s’intéresse] à la fécondité des femmes ayant donné naissance aux baby-boomers. [Elle cherche] à mesurer l’effet des caractéristiques individuelles des femmes et de l’éducation de leurs parents sur le risque d’avoir des enfants. Plus précisément, [elle étudie] les effets du niveau d’éducation et des caractéristiques socioculturelles sur les trois premières naissances.» (p. 2)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«[Cette] recherche est basée sur la combinaison des données des Enquêtes sociales générales (ESG) de 2001, 2006 et 2011.» (p. 24) L’échantillon est composé de 1400 femmes résidant au Québec et qui étaient âgées de 14 à 50 ans pendant la période du baby-boom.

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


L’auteure constate que «[d]urant cette période a lieu une baisse importante de l’âge au mariage ainsi qu’une augmentation de la propension à se marier. [Elle] constate que les femmes le plus susceptibles de se marier sont les femmes les moins éduquées, celles où au moins un des deux parents à une scolarité inconnue, et les catholiques non francophones (principalement des Irlandaises). Aussi, l’Église catholique exerçait une forte influence sur un grand nombre d’institutions et notamment le système d’éducation. Le système d’éducation inculquait aux jeunes filles l’importance de la vie familiale. [Par ailleurs, les] résultats obtenus ont permis de constater que le groupe ethno-religieux et la cohorte de naissance sont les deux seules variables qui ont influencé chacune des trois naissances. [Elle a] également pu remarquer la forte influence de l’âge au mariage sur le risque de mettre au monde le premier enfant, l’âge à la première naissance sur le risque de mettre au monde le deuxième enfant et l’âge à la deuxième naissance sur le risque de mettre au monde le troisième enfant. Sans surprise, [elle] remarque que les catholiques sont celles qui ont le plus de chance de donner naissance à leur enfant[.]» (p. 81)