La migration interrégionale au Québec en 2018-2019 : Montréal accroît ses pertes, tandis que le Bas-Saint-Laurent se hisse parmi les régions gagnantes

La migration interrégionale au Québec en 2018-2019 : Montréal accroît ses pertes, tandis que le Bas-Saint-Laurent se hisse parmi les régions gagnantes

La migration interrégionale au Québec en 2018-2019 : Montréal accroît ses pertes, tandis que le Bas-Saint-Laurent se hisse parmi les régions gagnantes

La migration interrégionale au Québec en 2018-2019 : Montréal accroît ses pertes, tandis que le Bas-Saint-Laurent se hisse parmi les régions gagnantess

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Référence bibliographique [21089]

Bézy, Simon et St-Amour, Martine. 2020. «La migration interrégionale au Québec en 2018-2019 : Montréal accroît ses pertes, tandis que le Bas-Saint-Laurent se hisse parmi les régions gagnantes ». Coup d’oeil sociodémographique, vol. 24, no 3, p. 1-17.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«Le présent bulletin présente l’ampleur des gains ou des pertes engendrés par les migrations interrégionales dans chacune des 17 régions administratives du Québec. Une section est également consacrée aux municipalités régionales de comté (MRC).» (p. 1)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
«Les statistiques de migration interne proviennent d’une compilation des données du Fichier d’inscription des personnes assurées (FIPA) de la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ).» (p. 3)

Type de traitement des données :
Analyse statistique

3. Résumé


«Au cours de l’année 2018-2019, 196 500 personnes ont changé de région administrative de résidence au Québec, soit 2,4 % de la population.» (p. 1) En ce qui a trait à la migration des familles, les données montrent que l’exode hors de Montréal s’est accentué. À cet effet, les auteurs mentionnent que «Montréal affiche des pertes dans tous les groupes d’âge, à l’exception de celui des 15-24 ans, dans lequel on trouve de nombreux étudiants. Les gains dans ce groupe d’âge se sont par ailleurs réduits en 2018-2019. C’est encore chez les 0-14 ans et les 25-44 ans que le déficit de Montréal est le plus important. Les pertes chez les 25-44 ans laissent supposer que les migrations des jeunes adultes vers Montréal sont souvent de nature temporaire, qu’elles soient suivies d’un retour dans la région d’origine ou de l’installation dans une autre région, notamment dans une région de la zone adjacente. Par ailleurs, le déficit marqué chez les 0-14 ans indique que les familles avec enfants demeurent plus nombreuses à quitter l’île qu’à s’y établir.» (p. 5) A contrario, ce sont les régions de Lanaudière, des Laurentides et de la Montérégie qui profitent de l’exode des familles montréalaises.