Représentations et récits pluriels au sein des familles homoparentales

Représentations et récits pluriels au sein des familles homoparentales

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Représentations et récits pluriels au sein des familles homoparentaless

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Référence bibliographique [21022]

Côté, Isabel et Lavoie, Kévin. 2020. «Représentations et récits pluriels au sein des familles homoparentales ». Service Social, vol. 66, no 1, p. 49-58.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Dans cet article, les auteurs situent leurs «intérêts de recherche portant sur les familles homoparentales conçues par procréation assistée au regard de la littérature scientifique sur le sujet et de [leur] posture comme chercheur·e·s.» (p. 51)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Données documentaires diverses

Type de traitement des données :
Réflexion critique

3. Résumé


Leurs «expériences professionnelles comme intervenant·e·s et chercheur·e·s au sein des communautés LGBTQ+ et, plus particulièrement, auprès des familles issues de la diversité sexuelle [amènent les auteurs] à reconnaître et à valoriser la résilience et les forces des personnes qui dérogent aux normes familiales, de genre et des sexualités. “Faire famille” prend différents visages et se conjugue au pluriel, puisque le désir d’enfant à la base du projet parental s’ancre dans une pluralité de trajectoires, de modèles et de configurations familiales où s’entrecroisent les liens sociaux, biologiques et légaux. À [leurs] yeux, la diversité familiale est une richesse qu’il convient de promouvoir, et non de réprouver.» (p. 51) En outre, les résultats de leurs recherches «montrent que les réserves ou les critiques véhiculées dans les débats publics concernant le bien-être des enfants ne correspondent pas aux expériences vécues et relatées par ces derniers. Si la crainte d’une “perte de repères” en l’absence d’un modèle parental traditionnel est souvent évoquée […], les dizaines d’enfants [qu’ils ont] rencontrés au Québec et en France sont pourtant en mesure d’expliquer leur système familial et d’en identifier les composantes et les frontières [….]. Ils et elles possèdent une créativité et une flexibilité particulières qui leur permettent de réfléchir autrement aux relations familiales […].» (p. 53)