Les Maisons des grands-parents : un modèle québécois

Les Maisons des grands-parents : un modèle québécois

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Référence bibliographique [21011]

Sévigny, Andrée, Couillard, Marie-Andrée, Proulx, Solange et Lepage, Danielle. 2013. Les Maisons des grands-parents : un modèle québécois. Québec: Institut sur le vieillissement et la participation sociale des aînés de l’Université Laval (IVPSA).

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
Ce document vise à présenter le modèle québécoise des Maisons des grands-parents (MGP) ainsi qu’à en faire un survol historique.

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
L’élaboration du modèle des MGP a été effectuée à partir de la méthode de la théorisation ancrée. Pour ce faire, des représentants des six MGP du Québec, de l’Institut sur le vieillissement et la participation sociale des aînés de l’Université Laval (IVPSA) et du Secrétariat aux aînés du ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec ont participé à toutes les étapes du processus de recherche.

Instruments :
- Guides d’entretien semi-directif
- Guides d’entretien de groupe

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


«Les Maisons des grands-parents du Québec poursuivent leur mission de création de liens entre les générations au moyen d’activités menées avec des jeunes, des adolescents et, dans certains cas, de jeunes adultes. Il faut souligner que des liens se tissent aussi entre les différentes générations d’aînés. Jeunes retraités et aînés plus âgés se rencontrent à l’extérieur de leur milieu familier et apprécient leurs échanges. Ils se sentent utiles et valorisés par leur présence attentive et chaleureuse auprès des enfants et des adolescents dans plusieurs activités. C’est, au final, toute la communauté qui bénéficie des retombées de cette multitude d’activités. Dans le modèle proposé pour toutes les MGP, l’esprit de grand-parentalité est au cœur des actions et le bénévolat en est la pierre angulaire.» (p. 43) «Les initiateurs de la création des MGP au Québec avaient déploré l’absence des grands-parents dans les familles québécoises. Cette situation prévalait aussi dans les familles immigrantes dont les aînés n’avaient pas suivi leurs enfants et petits-enfants au Québec. Ces bâtisseurs ont alors créé une structure au sein de laquelle les aînés – qu’ils soient ou non grands-parents biologiques – interviennent en tant que grands-parents auprès d’enfants, en leur accordant du temps (denrée rare dans cette époque où tout va vite). Ces aînés leur donnent aussi de l’attention, de l’affection et un soutien concret dans leurs projets.» (p. 23)