Pratiques citoyennes de pères québécois : contribution aux recherches entreprises par Éric Schwimmer

Pratiques citoyennes de pères québécois : contribution aux recherches entreprises par Éric Schwimmer

Pratiques citoyennes de pères québécois : contribution aux recherches entreprises par Éric Schwimmer

Pratiques citoyennes de pères québécois : contribution aux recherches entreprises par Éric Schwimmers

| Ajouter

Référence bibliographique [2091]

Campeau, André. 2008. «Pratiques citoyennes de pères québécois : contribution aux recherches entreprises par Éric Schwimmer ». Anthropologica, vol. 50, no 1, p. 57-73.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
- Exposer une démarche entreprise pour instituer une paternité par le moyen d’une médiation citoyenne face à un régime qui a ses propres particularités;
- Examiner certains dispositifs mis en oeuvre par ce régime en vue de limiter l’institutionnalisation d’une citoyenneté québécoise;
- Analyser les conditions et pratiques d’une médiation citoyenne entre des Québécois et l’État canadien.

2. Méthode


Type de traitement des données :
Analyse théorique

3. Résumé


« La thèse mise de l’avant par Schwimmer (2001) à propos de la citoyenneté permet de montrer que, dans les conditions actuelles, l’État canadien en impose au Québec. Cette thèse constitue un ancrage permettant de concevoir une médiation (la citoyenneté) entre ces deux réalités scociopolitiques que sont, d’une part le régime canadien qui déploie des politiques et des actions publiques et d’autre part, une nation dont l’histoire est caractérisée par la minorisation. En référant à deux sites traversés par la question de la paternité québécoise, l’auteur propose la thèse de Schwimmer (2001) comme cadre analytique de pratiques de citoyenneté jouxtant un ordre étatique et une nation par une médiation qui est présente différemment au Québec et au Canada. Ce regard fait ressortir que des pratiques citoyennes de médiation ne sont pas possibles lorsque la question soulevée est marginalisée par l’une des parties et que l’autre partie n’a pas toutes les ressources pour élaborer son propre discours, c’est-à-dire construire collectivement une citoyenneté. » (p. 57)