Régulation émotionnelle et satisfaction conjugale dans la conceptualisation et le traitement du trouble d’anxiété généralisée

Régulation émotionnelle et satisfaction conjugale dans la conceptualisation et le traitement du trouble d’anxiété généralisée

Régulation émotionnelle et satisfaction conjugale dans la conceptualisation et le traitement du trouble d’anxiété généralisée

Régulation émotionnelle et satisfaction conjugale dans la conceptualisation et le traitement du trouble d’anxiété généralisées

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Référence bibliographique [20900]

Boily, Leslie-Ann. 2020. «Régulation émotionnelle et satisfaction conjugale dans la conceptualisation et le traitement du trouble d’anxiété généralisée». Thèse de doctorat, Québec, Université Laval, École de psychologie.

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Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
«L’objectif principal de cette thèse [par articles] est de mieux comprendre les liens entre la satisfaction conjugale, la régulation émotionnelle et le TAG [trouble d’anxiété généralisé].» (p. 25) «Le premier article étudie les caractéristiques associées à la satisfaction conjugale, issues des modèles de l’II [intolérance à l’incertitude] et de la RÉD [régulation émotionnelle dysfonctionnelle]. […] Le deuxième article compare l’efficacité d’une TCC [thérapie cognitive-comportementale] basée sur le modèle de l’II à une TCC combinant les modèles de l’II et de la RÉD sur le TAG, la régulation émotionnelle et la satisfaction conjugale.» (p. iii)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
Pour la première étude, «[q]uarante-huit participants [39 femmes] ont été recrutés dans la ville de Québec[.]» (p. 32) Pour la seconde étude, «[v]ingt et un participants [17 femmes] ont été recrutés dans la ville de Québec[.]» (p. 57)

Instruments :
- Questionnaires (articles 1 et 2)
- Guide d’entretien semi-directif (articles 1 et 2)

Type de traitement des données :
Analyse statistique
Analyse de contenu

3. Résumé


Les résultats de la première étude montrent «que la satisfaction conjugale est associée modérément et négativement à l’orientation négative face aux problèmes et aux difficultés de régulation émotionnelle. Les difficultés à prendre conscience de ses états émotionnels (Conscience), à s’engager dans des comportements orientés vers des buts en présence de détresse (Buts) et à réfréner les comportements impulsifs en présence d’émotions négatives (Impulsivité) sont corrélées significativement, de façon modérée et négative, avec la satisfaction conjugale. Plus l’individu a des difficultés dans ces sphères, moins il est satisfait de sa relation de couple. La tendance à s’inquiéter et l’intolérance à l’incertitude ne sont pas corrélées avec la satisfaction conjugale.» (p. 36) Par ailleurs, les résultats de la seconde étude montrent «que les deux thérapies semblent aussi efficaces l’une que l’autre pour traiter les symptômes du TAG […]. Les participants des deux conditions s’améliorent sur l’ensemble des variables cliniques et la majorité des individus ne rencontrent plus les critères du TAG à l’ADIS-IV [Anxiety Disorder Interview Schedule] au posttraitement. Les résultats semblent se maintenir 3 et 6 mois après la thérapie. L’équivalence des conditions pour traiter les symptômes du TAG pourrait en partie s’expliquer par les ressemblances entre les traitements. Ceux-ci visent la manifestation principale du TAG, soit la tendance excessive à s’inquiéter.» (p. 66-67)