Jeunes de bande : Regard intime sur le phénomène des gangs

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Référence bibliographique [209]

Hamel, Sylvie et Brisebois, René-André. 2011. «Jeunes de bande : Regard intime sur le phénomène des gangs». Dans Adolescents délinquants et leurs parents. Bandes et violences en groupe , sous la dir. de Bernard Gaillard, Hamel, Sylvie et Brisebois, René-André, p. 57-93. Paris: L’Harmattan.

Fiche synthèse

1. Objectifs


Intentions :
La recherche dont est issu le présent chapitre vise à «[…] mieux situer [les ’parents dont le fils a fait l’expérience d’un gang’] dans ce qu’ils sont, dans ce qui les définit et dans ce qui les préoccupe le plus, afin de connaître et de mieux comprendre leurs normes, leurs valeurs et leurs repères, de même que la place qu’ils prennent dans leur vie.» (p. 70-71)

2. Méthode


Échantillon/Matériau :
L’échantillon est composé de douze parents (âgés entre 37 et 53 ans), dont 11 mères «[…] qui ont toutes connues l’immigration». (p. 73)

Type de traitement des données :
Analyse de contenu

3. Résumé


À l’aide de la technique du récit de vie, les auteurs ont recueilli les témoignages des parents participants. Il ressort que ces derniers ont connu des enfances difficiles et que l’immigration a été pour eux «[…] une expérience déchirante.» (p. 78) Les auteurs dépeignent les difficultés économiques vécues ainsi que les interrogations face aux changements survenus lors de l’entrée au secondaire de leur fils. Enfin, ils présentent la façon dont les parents ont réagi aux comportements délinquants de leur fils. Les auteurs concluent, au sujet du type d’intervention à privilégier, que «[q]uoi qu’il en soit, les résultats de cette recherche laissent entendre que les parents, à tout le moins ceux que nous avons rencontrés, ne seraient sans doute pas de bons collaborateurs, peu importe les qualités du programme auxquels ils seraient conviés de participer. Ils semblent être trop profondément affectés par la situation qui les concerne, impuissants et incrédules face aux choix de leur fils et désabusés face à une société dans laquelle ils avaient mis tous leurs rêves et leurs espoirs.» (p. 93)